samedi 2 octobre 2010

Une petite annonce comme ça

Bonjour à tous, désolé de pourrir la page principale par ça alors que le dernier test de Druss vient d'être ajouté, mais bon.

- Comme vous le savez peut-être, la publicité qu'on a fait pour ce blog se limite à 2 forums qu'on connaissait chacun plutôt bien (Kanamori et moi). A mon avis, il n'y aura toujours pas de pub avant pas mal de temps, il faut avouer que les vidéos test (par exemple, le joueur du grenier, qui est devenu en moins d'un an un personnage culte chez tous les gamers français) ont bien plus d'avenir que les tests classiques par écrit. Beaucoup plus. C'est pourquoi, vous, qui visitez ce blog, on aimerait bien que vous laissiez des commentaires (même un seul nous suffirait !) car si vous hésitez à en mettre et pensez que ça n'en vaut pas la peine, ben... euh c'est pas cool. Mais pas un troll, hein.

- Aussi, j'ai rajouté un petit compteur de visiteurs tout simple (car je suis très curieux) pour voir un peu le public qu'on a sur le blog. J'ai fait ça sans l'approbabtion de Kanamori (oui je sais, c'est pas bieeeen...) donc bon peut être qu'il sera viré dès demain matin :P

Alors je profite aussi de cet article pour vous annoncer la couleur des prochains tests. Car OUI, on prévoit la plupart des tests à l'avance.

Druss :
- Assassin's Creed : Brotherhood (peu après sa sortie, normalement)
- La série des Halo (normalement complétée par d'autres testeurs également)
- Et d'autres, principalement sur xbox360 mais sur consoles nintendo aussi.

Kanamori :
Rien de prévu, mais il a peut-être des idées qu'il ne m'a pas annoncé. Son prochain test ne devrait pas trop tarder. (d'ailleurs, une de ses idées de test serait un "re-test" d'un des jeux que j'ai moi-même testé au commencement du blog)

Knight :
- Demon's Crest (un petit jeu rétro, ça fait pas de mal)
- Dragon Quest IX
- Série spéciale : Les petits RPG D'Atlus sur DS


Il n'y aucune modification ou optimisation du site/blog prévue pour le moment.

Voila, à bientôt, et en tout cas merci de passer sur le blog.
... et d'avoir lu cet article :p

Assassin's Creed 2 - PC/Playstation 3/Xbox 360


Test réalisé par Druss

Me revoilà pour mon deuxième test de la saga Assassin’s Creed avec pour cible le deuxième opus. Ce jeu vous ai sans doute familier car il n’est pas très vieux et que si vous êtes amateurs de jeux nextgen, vous avez surement entendu parler de lui. A vos joysticks pour un retour dans la Renaissance Italienne avec Ezio Auditore.

Un jeu de : Ubisoft et développé par Ubisoft Montréal.
Sorti en France le : 19 novembre 2009
Langue : Français

Et bien commençons ce test par le fait que le premier opus n’ayant pas convaincu tout le monde, Ubisoft s’est rattrapé en sortant 1 an plus tard le deuxième opus d’Assassin’s Creed. Le principe reste le même : tuer les méchants à coups d’épée, de lames et autres armes à tranchants afin de répondre à certaines questions et faire le bien autour de vous. Oubliez Masyaf et ses contrées désertiques et plongez dans l’ambiance chaleureuse de l’Italie à l’époque de la Renaissance en 1476. Vous incarnez Ezio Auditore lui-même incarnez par Desmond Miles (notre bien aimé voyageur dans le temps), personnage charismatique à l’opposé d’Altaïr, assassin froid et sombre. Fils de Giovanni Auditore, noble italien banquier, notre héros n’a pas l’air d’un assassin au début du jeu. Courant après les filles et se battant contre les Pazzi pour « l’honneur de sa famille », Ezio se verra confronté à une machination à l’encontre de sa famille. Plusieurs membres de sa famille y perdront la vie, mais dans un dernier souffle de vie, son père lui lègue secrètement une panoplie d’assassin afin qu’Ezio découvre la vérité sur le drame qu’a subi sa famille.

Ezio Auditore, charmeur professionnel.

Le gameplay à été beaucoup plus poussé suite aux défauts du premiers opus. Les mouvements d’Ezio ont été plus poussés et rectifiés : il est maintenant possible de tuer un ennemi lorsqu’on se situe en dessous de lui (en haut d’une tour par exemple) et le faire basculer dans le vide pour lui montrer l’envers du décor. Le déplacement à aussi changé : l’environnement vous offre de nouvelles façons de vous déplacez, en vous agrippant à des sortes de lustres décoratifs suspendus aux maisons ou bien en courant sur des cordes reliant les maisons entre elles. Comme je vous vois trépidez d’impatience, et bien oui l’arsenal à lui aussi été chamboulé : la lame secrète à désormais une petite sœur aussi efficace qu’elle, et l’apparition d’une arme à feu feront la joie des uns et la fortune des autres. En parlant de fortune, il est à noter qu’Assassin’s Creed 2 repose sur une énorme société commerciale, où pour évoluer votre assassin vous devrez vous procurez de l’argent pour acheter de nouvelles armes ou bien réparer votre armure endommagée par les combats. L’argent se gagne aux termes des missions ou bien en volant dans les besaces des individus vous entourant (tout cela vous sera appris dans les tutoriels du jeu). L’achat d’accessoires comme les poisons ou les kits de soins seront aussi possibles auprès des différents vendeurs présents dans chaque ville que vous approcherez. Parler à un docteur pour qu’il vous soigne ou vous rendre chez le tailleur ou bien le forgeron seront choses courantes afin de progressez dans le jeu.

Un petit aperçu de l’arsenal à acheter ou à voler à vos ennemis.

Pour continuer sur le domaine financier du jeu, sachez que l’argent vous aidera aussi à effectuer vos missions. En effet, contre une certaine somme d’argent, plusieurs groupes de personnes vous aideront à mener à bien votre quête, les courtisanes (qui vient de siffler ?) pourront par exemple vous aider à vous frayez à un chemin là où des gardes vous bloquaient la route, trop occupés à regarder ces dames. Les mercenaires sont aussi de la partie, prêt à mettre leur vie en jeu pour vous laissez le champ d’action grand ouvert pour commettre votre assassinat. Le dernier groupe de malfaisants sont les voleurs qui, grâce à leur rapidité et leur agilité, détourneront l’attention des gardes qui leurs courront après. Cela parait facile, et ça l’est. En ayant suffisamment d’argent, parvenir à réussir une mission ne présente pas trop de problème. Jeter de l’argent par terre attirera certains gardes, les plus faibles généralement. Pour les autres, l’utilisation de fumigènes et l’entrée en combat peut-être un moyen de forcer le passage, mais gare au moment où vous l’employez car sinon c’est le GAME OVER et vous serez désynchronisez.

Un fumigène pour se tirer d’affaire n’est jamais de refus.

Je m’attaque maintenant au système de combat. Au contraire d’Altaïr, Ezio est un assassin débutant, sans la moindre expérience. Tout au long du jeu, vous apprendrez grâce à votre oncle (It’s me, Mario !), à vous défendre et à esquiver les coups. Rien de bien nouveau me direz-vous. Mais si je vous dis qu’il est maintenant possible de voler l’arme de l’ennemi et de lui planter en plein cœur pour effrayez ces copains et que vous pouvez maintenant utilisez les lames secrètes en combat rapprochée et non de dos ? Oui, ça fout un coup et on se dit qu’Ubisoft à bien bossé. L’interface de combat se rapporte à celle du premier opus malgré l’arrivée de nouveaux enchainements très clases tels que le coup de hache dans la nuque ou bien un coup de lance bien placé à l’arrière de la tête. Esquives, parades, contre-attaque, fuite, repoussement de l’ennemi, fumigène, tout y est pour réussir votre combat en ayant bien entendu une bonne vision du combat pour contre-attaquer au bon moment.


Ce midi c’est brochette !

Je terminerais ce test par la présence d’une histoire intéressante, de tombeaux d’assassins qui vous permettront à la fin de débloquez la célèbre armure d’Altaïr, ancêtre d’Ezio. Je peux donner quelques anecdotes sur le jeu en lui-même comme le fait qu’Ezio sortira quelques fois des « va benne » ou bien « Requiescat in pace » à la fin d’un assassinat. Ces petits détails donnent une vivacité au jeu et une impression de réalité quasi parfaite. Notre héros n’a pas fini de chercher à découvrir la vérité et de venger sa famille… Les missions sont beaucoup plus variées que le premier opus avec la présence de mission d’escorte, de libération de prisonniers ou bien les anciens et toujours tant appréciés assassinats d’importants individus. Votre notoriété sera donc mise à contribution. Veillez bien à ce que votre indicateur ne vire pas aux rouges afin d’évitez d’être reconnu par les gardes. Arrachez les affiches de mises à prix, soudoyez les prêcheurs dans les rues ou bien tuez les personnes ayant donné des informations sur vous contre de l’argent (appelés dignitaires).

Sur ce, le vote final !

Graphismes : 17/20


L’environnement est plus que réussi, Ubisoft à réellement mis le paquet niveau esthétisme malgré la présence de quelques défauts au niveau des visages des personnages.

Gameplay : 17/20


La prise en main du jeu est facile, d’autant plus que de nombreux tutoriels ont été créés pour vous guidez et vous aidez à mieux cerner les différentes actions d’Ezio. Beaucoup de reprises du premier opus, mais cela n’empêche une bonne jouabilité.

Durée de vie : 17/20


(17, 17,17… que voulez vous, c’est un bon jeu !) Personnellement, le jeu m’a pris un peu moins de 20 vingt heures, ce qui est beaucoup plus que le premier volume. Je ne l’ai pas encore finit à cause des nombreuses quêtes secondaires qui permettront aux joueurs de continuer l’aventure un peu plus longtemps.

Musique : 16/20


L’ambiance dans les villes sont très réussies, ainsi lorsque l’action arrive et que l’orchestre s’emballe. Petit défaut, mais ça, c’est votre avis, la présence d’accents italiens. Entendre des « bounjourno » et des «arrivederci » peut agacer certains joueurs, dont moi.

Bien :


+ Les nouveautés par rapport au premier opus (combos, mouvements, armes…)
+ Une monnaie très utile
+ Un scénario riche et une aventure bien ficelée
+ Une longue durée de vie

Pas bien :


- Quelques zones d’ombres dans certains décors
- Des bâtiments mal faits et ternes
- Pas trop de difficulté

Note finale : 17/20


(fallait vous y attendre) Assassin’s Creed 2 est la réincarnation du premier opus en mieux ! Beaucoup de nouveautés, une histoire plus qu’intrigante, une économie indispensable, bref, vivement la sortie du prochain opus, Assassin’s Creed Brotherhood dont j’aurais sans doute le plaisir de tester pour votre plus grand plaisir.

vendredi 24 septembre 2010

Assassin's Creed - PC/Playstation 3/Xbox 360

Test réalisé par Druss

Et me voila comme tout nouveau testeur de jeux-vidéo pour Game And Test. Mon premier test se portera sur Assassin’s Creed, premier du nom (pour les impatients sachez que j’effectuerai le test du deuxième opus ainsi que du troisième qui sortira le 18 novembre 2010). Plongez dans les Croisades aux côtés d’Altaïr, célèbre assassin (noté l’oxymore) du clan des Asssassins, groupe obscur dont le seul but est de mettre fin à la troisième campagne des Croisades.


Un jeu de : Ubisoft, développé par Ubisoft Montréal.
Sorti en France le : 15 Novembre 2007.
Langue : Français.

Afin d’éviter tout spoiler, commençons dans le vif du sujet avec mes premières impression sur le jeu. OMG !!!!!!!!!!!! Hum. Pardonnez cet écart de conduite, mais ASC 1 est le jeu de référence en terme d’action aventure dans le cadre du Moyen-Age. Au programme, assassinats et combats en tout genre pour augmenter la puissance d’Altaïr, le héros que vous incarnez. Tombé en disgrace (que voulez vous, quand on suit pas le credo du clan), vous débuterez le jeu en découvant toutes les ficelles du métiers comme l’espionnage, le camouflage ou bien encore l’art de l’interrogatoire. A noter la liberté de mouvement malgré les quelques murs invisbles qui empêcheront les plus téméraires d’entre vous à vouloir tenter de se jeter du haut d’une falaise par exemple. Vous commencerez donc votre périple à Masyaf, où est situé le siège de la confrérie des Assassins. Par la suite, vous rencontrerez 3 autres villes dans lesquels les assassinats seront aussi du rendez-vous.

Un petit aperçu de Masyaf.


Passsons ensuite au gameplay. Comme déclaré précédement, la liberté de mouvement offre un espace de game-play très large. L’escalade de batîment, le saut suicidaire dans la bonne grosse meule de foin seront chose courantes dans Assassin’s Creed 1. Pour les flemmards des longues routes à pieds aux paysages magnifiques, Ubisoft à pensé à vous avec les chevaux, miracle de la nature qui ne s’épuissent pas même après 10 min de triple galot titanesque. La liberté de mouvement est la même qu’a pied à certains détails près (nan tu ne montrera pas sur un point d’observation et nan tu ne rentreras pas dans le village avec le cheval). L’utilisation d’armes est aussi disponible sur votre fidèle destrier mais cependant réglementer à la seule utilisation de l’épée.

*Tagada, tagada, tagada, tagada…*

Par la suite, vous débloquerez d’autres armes dont la fabuleuse et très utile lame secrète, parfait et discret petit bijou nécessaire aux assassinats. Chaque assassinat amélioreras vos capacités de combats ainsi que votre jauge de vie. A la fin de certains assassinats importants et de dialogues endormissants (non switchable au passage) avec Al Mualim, maître des assassins de la confrérie, vous débloquerez de nouvelles aptitudes en combat comme la déviation de l’arme lorsque vous déciderez de ne pas fuir malgré la présence d’une dizaine d’ennemis prêt à tout pour faire tomber.
Dans le cas où vous jugerez préférable de vous enfuir, sachez qu’une bousole est à votre disposition pour vous montrez les différentes planques possibles ou bien l’indicateur de recherche sur votre personne. La vision de l’aigle vous ai aussi disponible pour différencier bon ou mauvais personnages ainsi que ceux recherchés pour votre mission.


Le mode action libre en fuite ou en situation normale permet de faire galipettes ou autres actes de voltiges de batîments en batîments pour un déplacement plus rapide mais néanmoins dangereux (gaffe à la chute). Les gardes n’aiment pas les voyous qui grimpent partout et qui saute devant eux comme des fous furieux, alors la discrétion est de mise lorsque des gardes rôdent autour de vous. Le camouflage en mode moine sera donc nécessaire dans certains cas pour passer devant les gardes sans les alerter par exemple. Si cela échoue, la fuite sera une nouvelle fois obligatoire et oubliez que les gardes sont de simples brutes épaisses qui vous bloquent le passage, loin de là, les gardes n’hésiteront pas à vous poursuivre sur les toîts pour vous mettre le doigt dessus et vous faire passer un sale quart d’heure. Le saut de la foi peut être un échappatoire mais utilisez le lorsque les gardes ne vous ont plus en visuel et que vous pourrez devenir introuvable après quelques instants passés camouflés dans le foin de nos campagnes.


Dissimulation parmi les moines.

Je terminerais sur les graphismes digne de productions cinématographiques. Les points d’observation confirme mon avis : la vue étendue sur les villes au sommet d’une tour avec un aigle qui vous tourne autour, quoi de mieux comme paysage ? Sans rire, l’intérieur comme l’extérieur des villes est juste grandiose avec les échoppes et autres détails qui font penser à la délicatesse d’Ubisoft pour nous offrir de sublimes aperçus de l’environnement du jeu. Malgré certains bugs de caméras ou de modélisation de personnages dans le décor, le jeu offre peu de plaintes à fournir d’un point de vue physique. Désolés aux amateurs de PlayStation 3 mais la qualité du jeu se déguste beaucoup mieux sur Xbox360 au niveau qualité. La bande son n’est pas non plus à plaindre, mais elle varie selon les situations ce qui n’est pas pour déplaire.

Graphismes : 17/20


Une beauté rare pour un jeu video dans un environnement de barbare. Les contrastes sont niquels et la finition des paysages est tout simplement réussie.

Gameplay : 16/20


La prise en main du jeu est facile malgré tout de même la nécessité de coordination et de timing dans les combats. La fluidité de l’espace de jeu offre en tout cas une sacrée aire de jeu pour tout gamer.

Durée de vie : 13/20


A vous de voir si vous choisisez de faire les quêtes secondaires mais sinon le jeu est assez court, ce qui est dommage pour un jeu de cette envergure.

Musique : --/--


(Non noté par l'auteur du test)

Bien :


+ Une liberté de mouvement et de jeu immense.
+ Un environnement impressionant.
+ Une prise en main facile

Pas bien :


- Répétition du jeu
- Quelques bugs de caméra et de personnage

Note finale : 16/20


Un jeu réussi dans tous les critères malgré quelques petites imperfections. Le succès est là, avec un scénario bien ficelé, que demandez de plus ? Un second volet, le test arrive mes petits. En tout cas à tester d’urgence !

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Note de KnightLink : je m'excuse auprès du testeur d'avoir remplacé certaines de ses images par d'autres et changé leur taille, faute de taille des images qu'il a indiqués.

jeudi 26 août 2010

Hors sujet # 2 : Le site

Tu voulais un test hein ? BEN T'EN AURAS PAAAAAAS !
... Bon, sérieux.

Alors, alors je vais vous présenter le projet qui m'occupait pendant les 3 derniers jours : le site du blog. J'ai fait un truc à la fois sobre et dans le style d4rk du blog pour que les deux se ressemblent. Comment ça il sert un rien ? Bon, voyons voir le contenu.
- Un tableau complet avec tous les jeux testés, possibilité dans le trier par testeur, par date, par console et par nom du jeu. Vous trouverez sur le site l'introduction des tests seulement, avec un lien vers le blog à coté, parce qu'il aurait fallu un temps fou pour adapter chaque test. Mais l'essentiel y est.
- Vous y trouverez une description du blog sous forme de questions-réponses pour en savoir un peu plus, et une présentation des testeurs, pour l'instant Kanamori et moi-même.
- Et bien sûr, une page dédié pour nous contacter, cette fois on ne contente pas seulement de balancer notre e-mail sur une page vide mais il y a un véritable formulaire à remplir qui envoie directement un mail à notre adresse.

J'ai oublié quelque chose ? Non.
... Mais si, j'déconne...

Le site est ici : Un ptit clic siouplait

Amusez-vous bien ! ... ou non.

J'en profite aussi pour dire que 2 nouveaux testeurs mystériou vont surgir des profondeurs de l'océan pour tester... bah des jeux. Le premier devrait arriver dans pas longtemps. Le deuxième on ne sait pas, mais il testera des jeux sur d'autres consoles que Nintendo. (cool ça).

Et bien je vous dis, à bientôt, et merci de passer sur notre blog.

EDIT : Suite à la rentrée scolaire et au fait que mon PC m'a laché 2 jours après la publication de cette news, il n'y aura pas de test avant quelques temps, merci de votre compréhension.

vendredi 20 août 2010

Banjo-Kazooie - Nintendo 64


Test réalisé par KnightLink

Voilà que subitement me vient la nostalgie de la 64. (Pas de la 1664, bande de cakes). Je vais cette fois tester un jeu qui pour la plupart d'entre vous est inconnu, et qui pourtant a été des plus marquants pour les joueurs de l'époque. Développé par Rareware (Donkey Kong Country, entre autres) et édité par Nintendo, voici un jeu ou vous jouez un ours et un oiseau.

Un jeu de : Rareware, édité par Nintendo
Sorti en France en : 1998
Langue : Français

J'ai un peu tout dit dans l'entête en ce qui concerne le contexte du jeu, cependant je dois quand même parler de ce qu'il y a eu autour de Banjo-Kazooie : C'est bien sûr le premier, mais il s'en est suivi Banjo-Tooie, toujours sur Nintendo 64, mais aussi sur GBA ou il y a eu la Revanche de Grunty et Banjo Pilot. Je testerais peut être l'un d'entre eux voire tous plus tard, mais il y a également une suite inattendue sur XBox 360. Je n'ai jamais pu la tester, et j'en suis d'ailleurs plutôt déçu. Bref, tout ça pour dire que le phénomène était bel et bien présent pour les joueurs de N64 et que Rareware n'a pas laissé passer cette chance.


Le jeu démarre sur une cinématique marrante avec l'ours Banjo... qui joue du banjo, et tous ses potes font de la musique aussi, ils interprètent le thème principal du jeu (qui est plutôt sympa faut l'avouer). Et son fidèle ami l'oiseau s'appelle Kazooie (il joue du kazoo, pour ceux qu'avaient pas fait le lien) vit en fait dans un sac à dos. La vie, hein... Vous avez trois blocs de sauvegarde, ce qui est plutôt pas mal, même si au fond il n'y a pas de difficulté à débloquer, elles seront là uniquement si vous avez envie de recommencer ou si un pote ou de la famille veut s'y essayer. Donc au début du jeu, découvrez enfin l'histoire, qui est selon certains points de vue, une "parodie" de scénario. La méchante sorcière Gruntilda dans son château maléfique se regarder dans son chaudron magique et lui demande "Qui est la plus belle ?" et malheureusement le chaudron lui envoie un vent et lui dit que c'est la petite soeur de Banjo. Alors évidemment, elle part sur son balai magique la capturer pendant que Banjo est en train de pioncer... Réveillé en sursaut par Kazooie, il découvre avec horreur que la sorcière a encore fait des siennes et décide d'aller courageusement la sauver... Go.

Le premier niveau est le SEUL qui n'est pas dans le chateau de Gruntilda (ou Grunty). Il sert essentiellement de tutoriel. Et vous serez obligé de le faire. Le jeu rappelle étrangement Super Mario 64 au niveau des contrôles : caméra similaire, saut, coup de poing... mais en fait, il est totalement différent, et de plus, vous avez tout plein de nouveaux mouvements très utiles à apprendre pendant le jeu : lancer d'œufs, super sprint, et même carrément envol. (sans rire !) Après avoir appris tous les mouvements de base (mine de rien, il y en a beaucoup dès le début) vous pouvez enfin entrer dans le château.


Je ne cherche pas à écrire une soluce, mais je continue sur le début du jeu. Le système des niveaux n'est pas très original, même si on le voit peu. Au cours du jeu, vous ramasserez des pièces de puzzle : il y en a 10 par niveau, y compris au château de Gruntilda. Ce château est en fait le lieu principal du jeu : pour donner un exemple très concret : c'est dans le même style que le château de Peach dans Super Mario 64 (pour ceux qui ont pas joué, tant pis). A quelques différences près, heureusement. Déjà, un niveau ne s'ouvre qu'en complétant le tableau avec les pièces manquantes. Alors rassurez-vous, il n'est pas du tout question de résoudre un puzzle ou de trouver la bonne pièce, non non : chaque pièce peut remplir n'importe quel espace. Ensuite, dès le deuxième tableau, l'activateur et l'entrée du niveau ne seront pas au même endroit (les chieurs !) et donc il faudra trouver les deux ainsi que les pièces requises pour espérer entrer dans un niveau. C'est tout ce qu'il y a a savoir.

Dans chaque niveau, en plus des pièces des puzzles, vous ramasserez des notes de musique. C'est un peu comme les pièces dans Super Mario 64 (décidément) mais pas tout à fait, car il y en a exactement 100 par niveau (sauf dans le château de Grunty, il n'y en a aucune), mais ce n'est pas tout ! Les notes récupérées fonctionneront un peu comme des "High Scores", j'explique : lorsque vous entrez dans un niveau, si vous récupérez disons 90 notes, la prochaine fois que vous rentrez, elles seront toutes revenues ! Dans votre total de notes, il y aura écrit 90. Mais si vous n'en ramassez que 50, votre total sera toujours à 90... vous saisissez ? En gros, votre total de notes correspond à la somme du plus grand nombre de notes ramassées dans chaque niveau. Et bien sûr comme dans tous les jeux de plateforme de ce genre, il y aura toujours 1 ou 2 notes qui vous manquera une fois le niveau fini... Et ça, franchement c'est chiant. Okay, y a du challenge mais bon... Du coup, vous êtes obligés d'abandonner à quelques millimètres de votre but. Et ce n'est pas tout...


Dans le jeu, pour progresser dans le château de Grunty, il vous faudra un certain nombre de notes pour passer certaines portes... Merde ! Du coup, vous parcourez tous les niveaux connus pour essayer de rechoper les mêmes notes et d'en trouver de nouvelles pour ENFIN pouvoir débloquer de nouveaux modes et de nouvelles notes que vous serez obligés de tout trouver pour... raaaah ! Le problème dans ce jeu c'est ça, la frustration. Il vous manque 5 notes, et la vous avez une chance sur 3 d'avoir la motivation d'aller les chercher. Et le pire, imaginez que vous avez 3 niveaux disponibles et que vous en avez 98 dans chaque...
Un des véritables points forts de ce jeu, c'est les mouvements spéciaux. Vous ramasserez au cours du jeu certains items dont je n'ai pas parlé, qui seront tous considérés comme des "munitions" : des œufs, des plumes rouges et des plumes dorées. Les œufs servent à tirer sur les ennemis, les plumes rouges à voler (mais pas quand on veut ! vous comprendrez en jouant) et les plumes dorées à devenir invincible temporairement. Vous imaginez ? Et en plus, les plumes dorées s'activent quand vous le voulez. Mais comme beaucoup d'entre vous l'ont deviné, elles sont plutôt dures à trouver et le stock maximum est très limité. Il y a encore bien des choses sur le gameplay dont j'aimerais parler, mais je suppose que ce que je vous ai expliqué à suffi à vous convaincre et à donner une idée sur la note finale.


Les graphismes sont parmi les plus beaux de la Nintendo 64. Les personnages sont très bien modélisés, les décors sont beaux et tous très différents les uns des autres. Certaines animations sont un peu bizarres mais l'essentiel c'est qu'elles sont réussies, vous n'avez pas en vous en faire de ce côté là. Au niveau musique, c'est là aussi une réussite. Le thème du jeu ainsi que le thème de Gruntilda sont très réussis, et en plus il y a un effet vraiment génial dans le château : en fonction des niveaux auxquels vous vous rapprochez, l'instrumentation de la musique change ! Et ça je pense que tous les joueurs s'en souviennent.

Fin du test.


Graphismes : 18/20


Je pense qu'on n'aurais pas pu faire grande chose de mieux, surtout sur cette console. J'aurais bien mis 19, mais certains ennemis mériteraient d'être un peu améliorés.

Gameplay : 17/20


Au top, le jeu est vraiment un très bon jeu de plateforme, il n'y a rien de spécial a reprocher... peut être un peu la maniabilité et des fois la caméra. Mention spéciale au boss de fin qui est tout simplement EXCELLENT.

Durée de vie : 16/20


Plutôt longue, la recherche des pièces des puzzles et des notes ne sera pas des plus rapides car chaque coin à explorer dans chaque niveau du château.

Musique : 16/20


Une des meilleures bandes sons sur Nintendo 64, se référer à la fin de mon test pour plus de précisions.

Bien


+ Un gameplay original et globalement excellent
+ Super bande son
+ L'humour (je n'en ai pas parlé mais il aurait été difficile de détailler)

Pas Bien


- Quelques problèmes de caméra
- La recherche des notes plutôt difficile surtout vers la fin

Note finale : 18/20


Un jeu super-culte chez les joueurs de Nintendo 64 de l'époque. Avec un bon aspect visuel, un gameplay au top et un humour parodique omniprésent, ce jeu mérite une attention particulière surtout si vous ne le connaissiez pas. Pour ceux qui le nom n'inspire rien, allez y jouer sans hésiter, c'est un ordre.

Luigi's Mansion - Nintendo Gamecube


Test réalisé par Kanamori

Je sais, encore un jeu à licence Nintendo. Ben déjà, de une, c'est à peu près tout ce que j'ai dans ma ludothèque, et de deux, qu'on les aime ou pas, objectivement en général ce sont de bons jeux. Et en l'occurrence, cet épisode de la saga Mario ne se cantonne pas au simple « Peach a été enlevée par Bowser et Mario va la repêcher ». Non. Déjà, pas de Peach, donc pas d'enlèvement. Ensuite, pas de Mario. J'en entends qui rigolent au fond, mais si, Mario est absent. Enfin... Il aurait du être là...

Un jeu de : Nintendo
Sorti en France le : 3 mai 2001
Langue : Français



Luigi, notre plombier le plus malchanceux et maladroit favori, gagne à la loterie un manoir. Bon jusque là, à par le gros piège monstrueux que l'on peut voir à 400 km à la ronde, pas grand chose. D'autant plus que ce Luigi n'a pas participé à cette loterie... Bon passons. Donc Mario et Luigi vont dans ce fabuleux manoir. Sauf que Mario étant un peu plus doué, il ne se perd par en route et arrive avant le moustachu habillé en vert... Il arrive donc à la bourre devant un immense manoir lugubre, dont la noirceur n'a d'égal que la couleur d'ébène des corbeaux des arbres morts qui entourent la bâtisse... Le voilà dans le hall. Un hall sombre... Des escaliers mènent à l'étage. Armé de sa lampe-torche, il monte et arrive dans un salon ombre... Les bougies qui brillent d'un violet hypnotisant vous rassure peu... Quand soudain... Un fantôme, enfin des fantômes vous agressent! Vous vous retrouvez donc seul, contre des ectoplasmes d'un orange étrange, sans arme... Et alors, sans que vous vous rendiez compte au premier abord, un vieux en blouse blanche armé d'un aspirateur vous sauve in extremis d'une mort très certainement inéluctable... Voici comment commence ce jeu... Oui, même romancé ça fait bizarre mais bon, j'avais envie.

Ce professeur, nommé K.Tastroff (un russe probablement), vous donne donc un aspirateur de fantômes à la SOS Fantômes, et armé de votre accessoire électroménager favori, vous allez donc explorer l'immense bâtisse, à la recherche de votre frère kidnappé par les fantômes. La première chose qui claque, c'est l'ambiance. Pas de gnan-gnan Marioesque comme d'habitude, et sans être un Silent Hill, vous vous retrouvez dans un climat à moitié angoissant, à cause de ces fantômes qui apparaissent n'importe où, et dans une ambiance loufoque avec des fantômes complètement abrutis à apparence ridicule. Vous allez donc arpenter un manoir complètement refait avec des salons, des salles de bain, des salles de billard, tout y passe en fait. Expliquons un peu le principe d'évolution. Vous jouez en évoluant par secteur, chaque secteur fini étant éclairé par le courant de la maison, secteur étant donc lavé de tout fantôme. Dans chaque secteur vous avez des fantômes de base, des larbins quoi, à aspirer pour pas vous faire embêter, qui apparaissent n'importe où dans le secteur en cours. Vous avez ensuite des fantômes qui se sont échappés de leurs tableaux, car en fait, K.Tastroff avait aspiré dans sa jeunesse (lointaine maintenant) des fantômes et les avait mis dans des tableaux, mais en libérant maladroitement les Boo en explorant le manoir, vous avez libéré des êtres malfaisant qui ont libéré les fantômes de leurs tableaux. Il vous incombe donc de les réexpédier dans leur toile! Et enfin, vous aurez à battre un boss de fin de niveau qui clôturera votre secteur.

Graphiquement, le jeu est très beau. L'univers de Nintendo est très bien respecté et sans être un bijou à la Final Fantasy, on se laisse aller dans un manoir à la fois lugubre et drôle. Les jeux de lumières de la torche de Luigi sont très bien gérés. D'autant plus que ce jeu est l'un des premiers de la console cubique, on assiste à un jeu très agréable à voir! Les musiques sont très discrètes, ce qui convient avec l'ambiance générale du jeu... Elles sont néanmoins très répétitives et c'est dommage. Bon les musiques et les dessins, on en a parlé... L'histoire également. La jouabilité peut-être? Elle est excellente. Après une petite heure de jeu on s'est fait au pad. Le stick C sert à « viser » avec sa lampe et/ou sa lampe torche, le stick normal pour marcher, et c'est à peu près tout. Les touches X et Y servent à sortir le « Game Boy Horror », un GPS en quelque sorte pour se repérer dans l'immense manoir, et qui possède l'inventaire des fantômes et de l'argent récolté au cours de la quête. La touche A, quant à elle, permet de faire hurler Luigi un « Marioooooooooooo », au cas où, on sait jamais...

En général, je teste des jeux qui ont une durée de vie hallucinante, pour pallier à mon no-lifisme aigu lorsque je possède un nouveau jeu. Là, on peut pas dire que cela soit le cas. En jouant bien et vite, on peut finir le jeu en 15h, voire 10 si on l'a déjà fini. C'est pas énorme... On pourra refaire le jeu pour découvrir tous les mystères et essayer de faire le meilleur score possible pour que le tableau final change, et c'est tout. Dommage...

Graphismes: 14/20


Un jeu agréable à regarder, sans être transcendant. Une excellente gestion de la lumière. Un des aspects réussis de ce jeu, encore plus pour l'un des premiers jeux de la console...

Gameplay: 16/20


Une prise en main très rapide, une idée sympa à exploiter, peut-être dans une suite... Espérons. Ca se laisse jouer très facilement. Dommage qu'il n'y ait pas de véritable mode multijoueur.

Durée de vie: 09/20


Un des points noirs de ce jeu. C'est court. Très court même. Trop court diront certains. Comme ce test au fond. Ils ont voulu privilégier la qualité à la quantité. Dommage quand même...

Musique: 11/20


Une bande son agréable, quoique trop répétitive. Un de points marrants est lorsque Luigi chante le thème du jeu pour se rassurer. Poilant!

Bien


+ Une idée originale
+ Un jeu très joli
+ Des effets de lumières splendides

Pas bien


- Une durée de vie analogue à un flash d'appareil photo...
- Pas de multijoueur

Note finale: 14/20


Un coup d'essai, pas un coup de maître. Mais ca reste sympa. Si vous ne connaissez pas, achetez le, d'occasion même. Ca se laisse jouer très facilement, et si vous aimez prendre votre temps, prenez le en y jouant! On attend une suite impatiament, d'autant plus qu'avec la manette Wii ça peut donner un résultat détonant!

jeudi 19 août 2010

Animal Crossing : Wild World - Nintendo DS


Test réalisé par Kanamori

Après l'épisode convaincant sorti sur Game Cube, les développeurs de Nintendo se sont décidés à faire une suite sur la nouvelle née portable. Avec un gameplay considérablement amélioré, un univers enfantin qui permettra aux petits comme aux grands de s'amuser pendant de longues heures, seul, ou avec des amis, Animal Crossing Wild World (ACWW on abrègera pour que cela soit plus pratique) est un jeu qui plaira à tous... Développons.

Un jeu de : Nintendo
Sorti en France le : 31 mars 2006
Langue : Français


Pour ceux qui n'ont jamais joué à Animal Crossing sur le cube violet, le concept est atypique. Vous arrivez là dans un taxi, sous une pluie battante, sans vraiment comprendre ni pourquoi ni comment, et vous vous dirigez vers un havre de paix dans lequel vous allez vivre. Vous arrivez devant une toute petite maison, avec un raton-laveur qui vient vous demander de travailler pour lui afin de rembourser la maison dans laquelle vous allez vivre. Et voilà, vous venez sans vraiment vous rendre compte d'être introduit dans ce fabuleux monde.

Après votre travail en intérim chez Tom Nook, l'épicier du coin, qui vous explique en fait les actions de base du village (poster une lettre, parler aux habitants, livrer des meubles...), vous devenez libre comme l'air. Vous pouvez marcher à votre guise, choisir de ne pas rembourser votre prêt, où alors vous adonner à des plaisirs plus lucratifs. En effet, afin de gagner de l'argent, vous disposez de deux moyens majeurs! Premièrement, la pêche. En effet, vous pourrez acheter une canne à pêche auprès de l'épicerie (qui évoluera au cours du temps d'ailleurs, en commençant par un taudis miteux pour finir à une grande surface dotée de tous les équipements possibles, dont un coiffeur!) et commencer à pêcher. Pour pêcher, c'est simple et reposant. Il suffit de marcher (et pas de courir, auquel cas les poissons prendront peur de vous), de jeter l'hameçon près de la gueule du poisson, et de tirer quand ça mord. Et voilà, suivant la chance que vous avez, l'endroit ou vous vous situez (près de la rivière ou sur la plage), et l'heure ainsi que la saison, vous tomberez sur un poisson. Ou pas remarque, vous pouvez tomber sur un pneu qui traine. Et non, l'écologie n'est pas une priorité pour tous... Sur la même méthode, vous pouvez aussi vous amuser à capturer des insectes et les revendre afin de vous constituer un petit pécule.

Donc voilà le principe de base: rembourser votre prêt, et c'est tout. Vous êtes totalement libre. Cela ne plaira pas à certain, mais si vous aimez les jeux dans lesquels vous êtes le seul maitre à bord sans fil d'Ariane pour vous guider, vous vous éclaterez. Le côté social est prépondérant dans ce jeu, car en effet pêcher seul, c'est sympa certes, ca peut vous occuper des heures, mais le côté vivant vient des habitants qui vous sautent dessus alors que vous êtes tranquille à suivre un poisson. Vous pouvez nouer des liens avec des voisins, leur rendre service, leur parler, et même obtenir leur photo s'ils vous considèrent suffisamment bien! En fait l'intérêt principal du jeu réside dans le soin de votre village, en désherbant, en collectionnant des meubles de la même série (en noir et blanc, des meubles de la ferme, etc... Il existe de nombreuses séries à collectionner!), bref à essayer de tout connaître, de découvrir le barman qui dirige le Perchoir ou Kéké se mettra en scène et qui vous donnera des cassettes pour remplir votre Chaine Hi-fi chez vous, par exemple. Le jeu est donc très complet, pour celui qui y donnera de l'intérêt, bien sûr. Vous avez aussi à remplir le musée, occupation qui personnellement m'a plu le plus dans le jeu. En donnant vos trouvailles au responsable du musée, vous pourrez par la suite vous balader dans les couloirs du musée en observant des poissons rares vivre grâce à vous!

Et ce dernier point fait partie d'un ensemble qui fait que le fait de pouvoir inviter des amis deviendra plaisant. En effet, en invitant des connaissances via la Wi-Fi, où même en connection DS à DS. Vos amis pourront contempler le ciel aux constellations faites par... Vous-même en fait depuis l'observatoire. Ils pourront apprécier, ou pas en fait, vos motifs auprès de la styliste aussi, s'amuser chez vous à voir vos meubles et votre immense villa... Ou votre taudis. Car votre village sera beau si vous vous en occupez, vous n'aurez que ce que vous méritez! Et faire des concours endiablés de pêche, à qui aura la plus grosse ! … Prise j'entends hein. Et le fait de pouvoir se balader avec son village sur soi, pour jouer avec des amis, c'est vraiment un plus.

Bon, le gameplay, on l'a en gros expliqué. Reste pas mal d'éléments encore. Disons... Les graphismes? Et bien c'est très bien fait. Des éléments un peu pixelisés, et c'est un peu dommage, mais on s'y fait... L'ensemble est très enfantin, il faut bien le dire, mais c'est probablement ce qui fait le charme de ce jeu. L'idée d'univers est renforcé par le fait qu'on marche sur une boule, une petit planète si vous préférez, et c'est d'autant plus attachant que cet univers évolue avec le temps! De la neige, le soleil couchant, et vous vivez vraiment dans un monde à part... Mis à part ça, c'est très agréable à regarder de manière général. Si ce n'est pas le point fort du jeu, ca contribue au tout.

Concernant la bande-son et la jouabilité, et bien c'est réussi là aussi. Ça se laisse jouer aussi bien au stylet qu'au pavé multi-directionnel, et la musique très douce va avec les graphismes enfantins. L'ambiance générale est vraiment réussie.

Graphismes : 15/20


C'est sympathique. Sans être un chef d'oeuvre, c'est réussi, donc un bon point. Un peu pixelisé, mais le reste est cohérent avec le jeu.

Gameplay : 19/20


Bon ok, faut accrocher au concept d'avoir rien de défini à faire. Mais si on s'y fait, ce jeu vous occupera de longues heures. Sinon, c'est pas la peine de l'acheter, vous n'y toucherez pas, ennuyé par le manque de scénario. On ne peut que reconnaître en tous cas que c'est original.

Durée de vie : 18/20


Pour celui qui s'y plongera, il aura de nombreuses choses à faire. Finir de rembourser tous les prêts, sympathiser avec les habitants, remplir le musée, etc... Vraiment de quoi s'occuper pendant les longues soirées d'hiver.

Musique: 13/20


Ça se laisse écouter en fond sonore. Comme les graphismes, sans être une bande son géniale, ca permet d'accompagner logiquement l'ambiance bon enfant.

Bien


+ Un concept original
+ Une durée de vie plus que sympathique
+ Pléthore d'éléments à collectionner

Pas bien


- Un concept peut-être trop original?
- Un univers qui tourne des fois au niais
- Un peu lassant après avoir fait le tour des évènements de l'année

Note finale: 16/20


Un jeu très sympa qui se laisse jouer pour petits et grand, un mode multi qui apporte au jeu de quoi s'amuser avec ses amis et un concept qui fera des petits. Le succès dépendra des joueurs, mais de manière générale, c'est un bon jeu. Achetez le, vous aurez au pire une petite soeur à combler avec !

mardi 17 août 2010

Pokémon Soulsilver - Nintendo DS


Test réalisé par Kanamori

Avant de parler du nouveau jeu Pokémon, qui est en fait un remake de la version Argent sortie en 2001, il convient de parler de la vieille version sortie sur GBC (Game Boy Color). Cette version est qualifiée comme étant la meilleure version de toutes celles qui découlent de la licence Pokémon. En effet, de part les progrès par rapport à la version Jaune, mais aussi par rapport aux nouveautés proposées, et même à la durée de vie car c'était, jusqu'à la sortie de Soulsilver, la seule version permettant de cumuler les badges de Johto ET de Kanto. Les graphismes magnifiques pour la GBC et d'autres nombreux points firent de cette version la préférée des Poképhiles.

Un jeu de : Nintendo (Game Freak)
Sorti en France le : 26 mars 2010
Langue : Français


Les remakes sont à la mode chez Gamefreak, on peut le constater avec Pokémon Rouge feu/Vert Feuille qui sont des reprises des versions Rouge et Bleu et dont les ventes furent relativement moyennes. Les développeurs prirent cette fois-ci plus de temps pour soigner la version et faire de cette nouvelle reprise un bijou de jouabilité, de graphisme et de Gameplay... Explications.

C'est donc naturellement que nous nous retrouvons 9 ans plus tard à Bourg-Geon, dans notre chambre, à descendre et à parler à notre chère mère afin d'aller voir le Professeur Orme qui va nous confier une mission. La première chose que l'on constate, c'est tout d'abord la qualité des graphismes. Pour ceux qui comme moi ont joué de longues heures à la version GBC, le contraste est tel qu'on reste émerveillé par la qualité des dessinateurs et de leurs réalisations... Le jeu est réellement magnifique, et la 3D ne gâche rien. On découvre, ou redécouvre le Pokématos qui est intégré à une maniabilité impeccable, car le stylet est remarquablement bien géré, car il est optionnel déjà, mais aussi très utile pour ceux qui ont pris l'habitude de jouer avec le petit bout de plastique made in Taïwan (oui, je n'aime pas le stylet)...

Un des nouveaux éléments est l'apparition du premier Pokémon de la liste à côté de vous, qui vous suit dans vos aventures. Ce n'est pas un élément prépondérant, on est bien d'accord, mais il permet de rajouter de la vie dans ce jeu. Si on veut faire la liste des nouveaux éléments, on peut citer en vrac le Stade de Pokéathlon qui permet de faire des mini-jeux et de s'amuser quand les combats se voient trop répétitifs; le Terminal mondial qui correspond un peu à la GTS de Diamant et Perle; et la Zone de Combat qui a été remise au goût du jour avec des possibilités décuplées puisque cette Zone possède dorénavant 5 bâtiments dans lesquels les challenges sont tous différents les uns des autres. Ainsi, notamment grâce au Pokéathlon qui booste vraiment la durée de vie, le jeu devient réellement complet.

Avec le jeu est livré un petit podomètre (qui permet de compter les pas pour les incultes) et qui permettra au joueur de se balader avec son pokémon dans sa poche. Ce Pokéwalker (Texas Ranger) est plus un gadget qu'autre chose, mais il fera en sorte que les petits s'amusent à courir avec leur Pokémon préféré tout le temps avec eux...
Mais la nouveauté qui m'a le plus marqué, c'est la possibilité de récupérer les numéros de téléphone des champions d'arène afin de les défier à nouveau et de continuer à s'entrainer, même après l'obtention du dernier badge de Kanto. Et c'est face à une IA grandement améliorée que vous allez devoir lancer dans l'Arène vos précieux Pokémons chéris, dans l'espoir secret de mettre une tannée à ces dresseurs amateurs que sont les Champions d'Arène. Car si les Champions s'améliorent avec le temps, le Conseil des 4 aussi s'améliore! En effet, si une équipe niveau 50 bien équilibrée peut gagner la première fois, une équipe 70 aura du mal la seconde! Un jeu qui évolue avec le temps avec des dresseurs qui obtiennent dorénavant une vraie stratégie de jeu, ça, c'est une vraie avancée...

Le scénario n'a pas bougé d'un iota, et vous aurez une fois de plus à démembrer un par un les sbires de la Team Rocket et de battre le Boss pour pouvoir avancer dans l'histoire. Vous pourrez revenir, vous entrainer librement dans la carte, enfin dans les deux cartes qui donnent une idée d'immensité en les voyant sur le Pokématos, et c'est réellement agréable de pouvoir revenir voir les Ruines Alpha (Zarbi) tout en allant au Pokéathlon sans avoir à se soucier d'avoir untel ou untel à battre.

Vous l'aurez compris, ce jeu est un véritable bijou et ce à de nombreux points de vue.

Graphismes: 17/20


C'est vraiment beau, la 3D rend le tout vraiment magnifique, les Pokémon sont refaits de manière à les rend sympa à regarder et à rendre les combats (nombreux mais bon, c'est le principe) plus agréables. Le premier Pokémon qui marche avec vous est un plus sympa, surtout quand on se balade avec Lugia comme piaf de compagnie. Les lieux spéciaux ont aussi un dessin qui les introduit, c'est vraiment sympa. Vraiment, un des plus de cette version.

Gameplay: 18/20


Une IA qui rend certains combats durs, des possibilités monstrueuses dans les combats, le jour et la nuit qui refont leur apparition, une interface intuitive, un jeu vraiment bien fait et ce à tous les niveaux.

Durée de vie: 20/20


J'aime pas mettre 20, mais là ça le mérite. 493 Pokémon à collectionner, les Champions à rebattre, des dizaines de quêtes annexes, la Tour de Combat à finir, enfin bref, ca se compte en centaines d'heures .

Musique: 10/20


Et c'est là que le bât blesse. Les musiques ne sont pas géniales, et même si la possibilité de réentendre les musiques de la version de 2001 rend le tout un peu sympa, ca reste moyen.

Bien


+Pouvoir rejouer à sa version préférée largement améliorée
+Les graphismes
+La durée de vie
+Les gadgets (Pokéathlon, Pokéwalker, votre pokémon qui vous suit...)

Pas bien


-La musique pas vraiment améliorée
-Kanto trop petit, on le finit super vite...

Note finale: 17/20


Même pour ceux qui ont joué à d'autres version, Soulsilver (et Heartgold par conséquent) est une référence. De part le gameplay très poussé, mais aussi à travers une durée de vie tout simplement phénoménale, il vous faut ce jeu!
Pour ceux qui n'ont jamais joué à un Pokémon, en achetant cet opus vous acheterez probablement le meilleur Pokémon de la série. Courrez l'acheter!

lundi 16 août 2010

Glover - Nintendo 64


Test réalisé par KnightLink

Mine de rien, ce test sera seulement le 2ème sur Nintendo 64. Glover est un jeu de plateforme en 3D dans lequel vous contrôlez... un gant qui jongle avec un ballon. Et bien, pourquoi pas.

Un jeu de : Hasbro Interactive
Sorti en France en : Novembre 1998
Langue : Français (très peu de texte à part dans les tutoriels)


Tout d'abord, quelques informations complémentaires sur le contexte de la sortie du jeu : Glover n'a pas été diffusé uniquement sur Nintendo 64, il y a également eu une sortie sur PS1 et PC en même temps. J'ai bien évidemment eu la version Nintendo 64, j'y ai joué très petit, et je m'y suis remis il y a pas longtemps, surtout pour ce test. Je testerais donc cette version, même si le jeu ne diffère en rien sur les autres plateformes.


L'introduction est tout à fait insolite, hors du commun : un magicien rate une potion, cela crée une potion maléfique dans lequel un de ces gants tombe, l'autre étant le personnage principal. Le deuxième gant devient donc maléfique et c'est lui le grand méchant du jeu. Une base très... basique. On peut dès l'écran titre jouer au tutoriel qui vous apprendra comment jouer au jeu. Et a votre grande surprise, vous contrôlez un ballon... car en fait, j'ai oublié d'en parler mais, les 7 cristaux qui gardaient le château (omg le cliché) ont été éjectés, et Glover (le héros) les transforma in extremis en ballon, mais malheureusement, ils rebondirent tous dans des donjons qu'il faudra explorer un par un. On aurait pu tomber mieux quand même... Donc, après avoir envoyé le 1er ballon dans la grotte du château, le passage vers le premier donjon s'ouvre et donc... ben on va dedans.

Le truc con, c'est que dès le premier stage du donjon (chaque donjon est divisé en 3 stages + 1 boss, rien de très surprenant) vous récupérez le ballon. MAIS ! Pour le sortir du donjon, il faut battre le boss... J'ai aussi cru qu'il suffisait de revenir avec le ballon dès le début, mais non. Faut pas rêver non plus... Malgré ses graphismes mignons et la musique de fond assez douce (mais très sympa), le jeu est plutôt difficile. La maniabilité n'est pas franchement évidente et il faudra bien s'entraîner avant de pouvoir espérer finir un niveau sans trop d'embrouille. Mêmes le premier niveau demande du doigté et de la précision pour contrôler le ballon, ramasser les points, battre les ennemis... Contrairement à beaucoup de jeux, les différents stages du donjon sont très intelligents, ils ne ressemblent quasiment jamais mis à part pour le style du décor. Les différentes épreuves sont très bien pensées.


Parlons un peu plus du Gameplay. Vous ne croyez quand même pas que vous passerez votre temps à jongler avec le même ballon de basket pendant tout le jeu ? Et bien, ce qui va suivre risque de vous intéressez. Vous pouvez transformer votre ballon a volonté dans 4 formes différentes. Alors ? Et oui, il y a 4 formes de ballon différentes, chacune à un effet bien particulier. Il y a dans l'ordre : le ballon classique, qui rebondit et qui flotte sur l'eau ; la boule de bowling, grosse et lourde mais puissante ; la balle magnétique, petite mais qui révélera son utilité lors des niveaux avec aimants ; et bien sûr, le cristal. Je n'ai jamais compris son utilité car dès qu'il subit un petit choc ou que vous le faites tomber, il se casse et vous revenez au checkpoint en perdant une vie. Les 2 que vous utiliserez le plus souvent sont le ballon classique et la boule de bowling, et ce dans tout le jeu. Vous pouvez d'ailleurs transformer votre ballon à distance en faisant B + Z. Et d'ailleurs, le bouton B permet à Glover de pointer du doigt la direction dans laquelle est votre ballon. Extrêmement utile si vous le perdez.

Bien sûr, le Gameplay ne se résume pas qu'au contrôle du ballon, car Glover peut aussi faire plein de trucs. Vous pouvez faire un coup plongeant (en vous mettant en forme de poing) en appuyant sur Z en l'air. C'est d'ailleurs la seule méthode pour venir a bout de la plupart des ennemis, le ballon ne pouvant souvent qu'assommer. Vous pouvez faire un double saut, ramper, courir... en fait c'est tout. Mais pour ce genre de jeu, je pense que ça suffit.

Vous trouverez au cours du jeu quelques items comme des potions qui vous transforment de différentes manières pendant un temps limité : plus gros, plus fort ou plus rapide. Elles ne servent pour la plupart qu'a récupérer des points ou des vies, mais certaines seront (rarement) indispensables pour terminer un niveau. Chaque stage se termine quand Glover et le ballon sont réunis dans le tourbillon au bout du niveau. Et en bonus, vous avez droit à une danse sensuelle de Glover qui tourne sur lui-même.

Bon évidemment il y a des screenshots pour se faire une idée, malgré ça je dois dire que les graphismes sont très corrects, les animations plutôt fluides. Ce qui est sympa, c'est que au fur et à mesure que vous progressez dans le jeu, le château se reconstruit et le brouillard maléfique se dissipe. La musique est plutôt discrète mais est plutôt sympa, mais les bruitages sont plutôt moyens en général.

Graphismes : 15/20


Les graphismes sont corrects, la 3D est plutôt bonne pour la Nintendo 64, mais certains ennemis ne ressemblent pas à grand chose et le tout est en général plutôt sobre au niveau des décors.

Gameplay : 13/20


La maniabilité est ce qui rebutera beaucoup de gens, malgré ça, une fois qu'on a chopé le coup, le jeu est vraiment très plaisant dans tout son ensemble. Quoiqu'un peu difficile, il faut l'avouer.

Durée de vie : 12/20


Plutôt limitée, mais vous peinerez longtemps à recommencer les niveaux lorsque vous perdrez. Il y a beaucoup de pièges et de précipices, ce qui corse beaucoup le jeu.

Musique : 11/20


Des bruitages plutôt moyens et des musiques d'ambiance plutôt calmes. J'ai quand même un petit faible pour la musique du menu principal qui est vraiment marrante.

Bien


+ Graphiquement plutôt joli
+ Pas mal de challenge
+ Le ballon

Pas Bien


- Peu maniable pour certains
- Décors un peu sobres

Note finale : 14/20


Chaque critère du jeu pris séparément est plutôt moyen, mais le tout assemblé donne un jeu plutôt sympathique, mais la difficulté et le manque de maniabilité sont peut-être les défauts du jeu qui ont marqués la plupart des joueurs.

dimanche 25 juillet 2010

Mario Smash Football - Nintendo Gamecube


Test réalisé par KnightLink

C'est très tentant de m'engueuler en me disant qu'il n'y a pas que Nintendo sur la Cube, et c'est entièrement vrai. Mais le reste viendra bien assez tôt. Voici donc un test de Mario Smash Football appelé aussi Super Mario Strikers aux USA.

Un jeu de : Nintendo & Next Level Games
Sorti en France le : 18 novembre 2005
Langue : Français (les quelques voix des persos sont en Anglais)


Mario Smash Football n'arriva pas seul, car dans la même année en France, sortirent également Mario Power Tennis ainsi que Mario Superstars Baseball (qui lui arriva carrément une semaine avant). Le petit plombier a toujours réussi dans le domaine du sport et ce n'est pas près de s'arrêter... Cette fois-ci, Mario s'essaye au foot. Et voila le résultat...


Le choix de l'épreuve est très classique, rien à dire. On retrouve les modes du genre Exhibition (ça veut dire Match classique, pour les abrutis), Tournoi, Entrainement, Options, mais aussi Records, car dans ce jeu vos résultats sont enregistrés : le nombre de percussions, de tirs, de matchs... Vous avez donc intérêt à assurer en match, pour tout dire.

Loin du classique jeu de foot ou vous suivez scrupuleusement les règles en écoutant les commentateurs sportifs, ici pas de voix Off, tout ce qu'il y a faire c'est marquer, et de tout faire pour y parvenir. Les accrochages, les tacles vicieux, le lancer d'objet sont bien évidemment permis, rien de ne peut vous arrêter (ou presque). Sachez tout de même une chose, c'est que le gardien est toujours un crocodile et est invincible. Et, ca va peut-être sembler con, mais ce gardien est la plus grande menace de l'adversaire. Si un joueur s'approche trop près du gardien, il se fait éjecter sans avoir le temps de faire quoi que ce soit.

Vous voyez qu'on ne peut pas parler du gameplay de façon organisée tellement ça part en sucette au bout de 5 secondes de jeu. Et pourtant, malgré toutes ses fautes permises (car en fait, il n'y a aucune faute dans Mario Smash Football), le jeu est quand même un jeu de foot avant tout. La vue caméra est très bonne, malgré que sur les petits écran vous aurez du mal à suivre tellement ce sera brouillon. Oui, car on a un peu de mal à s'y retrouver au bout d'un moment, avec tous les effets, les déplacement plutôt rapides... Heureusement pour vous, vous n'êtes que 5 par équipe, dont 1 qui est gardien du but. Car au final le terrain est plutôt raccourci, et c'est pas plus mal.

Les matchs sont très courts, ça tourne autour de 5 minutes, et sans aucun temps additionnel ou autre. Mais bon, même en 3 minutes, les bons joueurs peuvent placer plus de 10 points sans trop de problèmes. Car même si c'est très bourrin, il subsiste quand même une stratégie qu'il est préférable d'adopter pour parvenir à la victoire. Il est possible de marquer du centre mais ne comptez pas trop dessus si vous être en train de perdre... à moins que vous ne pouvez pas faire mieux. Il est incroyablement frustrant de rater un bon tir, et je sais ce que je dis.

Parlons maintenant des Super Frappes. Présentes dans tous les jeux de sport avec mario, ces bottes secrètes peuvent vous sauver la mise ou vous donner un avantage non négligeable. La plupart sont difficiles à placer, et réussir en difficulté extrême relève de l'exploit. Réussir une super frappe vous rapporte 2 points. Chaque personnage a une super frappe différente, mais que le résultat soit exactement le même, quoique la puissance peut varier chez certains. Lorsque vous la lancez, un curseur se déplace sur une jauge, vous devez l'arrêter au meilleur moment, puis en vient une deuxième. L'efficacité de votre tir dépend uniquement de la dernière jauge, la première étant celle qui détermine la largeur de la zone verte de la deuxième. Eeeuh... un peu compliqué, non ? Bref. Si vous arrivez à sortir les 2 jauges dans le vert (c'est pas simple !) vous décochez un Ultra Tir. Vous avez a une animation avec des ptites zétoiles qui tournent, et votre tir propulsera le gardien dans la cage et vos 2 points sont assurés. Par contre, pendant que vous préparez votre super frappe, vous êtes très vulnérable et n'importe qui peut vous éjecter sans problème. La réelle difficulté est de se démarquer, la suite vient plus tard.


Quant aux musiques, ce n'est finalement pas superbe. Elles sont sympa, mais sans plus. Par contre, les graphismes sont très soignés, quoique ça part un peu dans le brouillon au bout d'un moment. Les effets sont très réussis sans être magnifiques.

Graphismes : 15/20

Les graphismes sont très corrects pour la Gamecube, il faut juste s'entrainer à ne pas s'y perdre dans tout ce bazar, car il est parfois difficile de retrouver le ballon sur le terrain, surtout sur un petit écran.

Gameplay : 16/20

Adieu les règles compliquées et la ressemblance avec le vrai football. Plus besoin de réflechir. On frappe, on passe, on avance, on tire. Il n'y a aucune faute possible. Le tout ajouté à une maniabilité quasi parfaite. Il n'y a rien à reprocher, si ce n'est qu'il manque un ou deux ajouts, qui seront présents pour la plupart dans la version Wii.

Durée de vie : 15/20

Les coupes sont plutôt chiantes mais vous tiendront assez longtemps en haleine le temps de débloquer tous les trophées or, cela dit, les parties à plusieurs sont extrêmement fun comme on pourrait s'y attendre.

Musique : 14/20

Plutôt discrète, la musique de fond laisse sa place à de bons bruitages. Mais en général, la bande son, elle est comme je l'ai dit sympa mais sans plus.

Bien

+ Du pur bourrinage... ou presque.
+ Les parties à plusieurs
+ Prise en main ultra-rapide

Pas Bien

- Les bonus sont très limités et faciles à débloquer.
- Coupes un peu lassantes

Note finale : 15/20

Un jeu très sympa mais finalement limité en solo. Le tout est pourtant vraiment sympa, c'est un de mes jeux Gamecube préférés, surtout pour moi qui hais le football en général. Il m'arrive quelques fois de le ressortir pour faire un ou deux matchs, et peut être ce sera le cas si vous y jouez.