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dimanche 29 janvier 2012

Kingdom Hearts : Birth By Sleep - PSP


Test réalisé par KnightLink

Je ne dis pas que je reprends le blog, mais soudainement me vient une pulsion me permettant de créer un test. Donc voilà, hop, un test.

Un jeu de : Square Enix
Sorti en France le : 10 Septembre 2010
Langue : Français


En fait, depuis que j'ai lâché le blog, je suis tombé amoureux de la série Kingdom Hearts, qui est aujourd'hui à mes yeux une des plus grandes réussites de Square Enix, si ce n'est LA série encore capable de rattraper la chute médiatique de Final Fantasy. Un quasi sans faute à chaque jeu, un intérêt admirable à la localisation internationale (malgré le temps d'attente, mais ce n'est pas interminable non plus), et des mécaniques bien huilées qui permettent une originalité spectaculaire à chaque épisode. Sans oublier bien sur, le meilleur travail de Yoko Shimomura, et le feu d'artifice d'idées de Tetsuya Nomura, tant au niveau du scénario qu'au niveau du character design, qui à eux deux font toute l'âme de la série. Bref, un pur bijou.


Cette fois donc, je m'intéresse un peu aléatoirement à l'épisode PSP, bien que j'aie déjà bouclé l'intégralité de la série. Cet épisode est (comme tous les autres en fait) très original, car vous avez 3 scénarios à torcher, avec 3 personnages différents aux gameplay, background et progression variés. Le jeu s'ouvre sur un tutoriel non négligeable sur les différents aspects du gameplay, bien que la liste ne soit clairement pas exhaustive et que le jeu réserve encore des surprises. Ce qui est intéressant dans ce tutoriel, c'est que vous pouvez vous faire les dents avec le personnage de votre choix, pour voir sur lequel vous allez partir dans le jeu. Vous serez très vite confrontés à de véritables ennemis (l'intro est bien moins longue dans KH ou KH2) et les persos seront dispatchés à travers les mondes. Le scénario de 2 personnages se recoupent fréquemment, parfois même les 3 en même temps.

Parlons tout de suite du gameplay : il grouille de nouveautés partout, mais vraiment partout. il va sans dire que je dois vous présenter LA véritable bonne idée de cet épisode : le jeu de commandes. Ici, oubliez les points de magie, les sorts ou je ne sais quoi, c'est trop has-been. Seule l'attaque reste normale, tout le reste devient une commande. Vous avez un jeu de commandes avec un espace limité dans lequel vous placerez vos commandes à utiliser en combat, dans le menu. Les objets de soin (bien qu'ils restent en nombre limité) se retrouvent donc au même état que les sorts d'attaque ou de soutien. Comme à l'accoutumée, la navigation dans les commandes sera la même que dans les menus : à savoir, avec les flèches directionnelles, et l'activation avec Triangle. Ces commandes possèdent des jauges d'expérience bien à elles et même des niveaux. Avec des commandes maitrisées, on peut faire intervenir l'un des éléments les plus jouissifs du jeu : La fusion de commandes. Mais bon, calmez vos ardeurs, car en fait, il est assez rare de trouver une super combinaison de la mort par hasard (sans compter que le résultat n'est prévisible que sous certaines conditions), néanmoins cela reste utile, notamment pour rentabiliser ses commandes en double ("en double" est plutot faible, car à un stade avancé du jeu, généralement après la fin de la trame principale, vous aurez certaines commandes en 20 exemplaires voire plus) et en créer de nouvelles toutes fraiches.



Le gameplay dispose aussi de plein de subtilités : Style de commandes, Lien-D, Tir visé, Coup de grâce... Et le plus impressionnant, c'est qu'aucun n'est inutile. Mais rassurez-vous, il reste encore dans le fond un bon nombre d'éléments appartenant à l'univers KH : Les compétences passives, le système de leveling classique, le voyage entre le mondes, plus proche de celui de KH2, sans les phases de combats avec vaisseau. (Hmm, en fait, il y a quelques combats en vaisseau, mais je vous laisse la suprise.)

Pour pouvoir pleinement comprendre l'histoire de ce jeu, il va vous falloir triompher des 3 scénarios. Chacun dure une bonne dizaine d'heures en ligne droite, donc vous avez le temps. Sans compter que si vous finissez les 3 scénarios avec succès (en réalité il faut trouver les 12 rapports, mais si vous faites attention aux coffres ça revient au même), vous avez le droit à l'épisode secret, une fin complète jouable. Il va de soi que je ne vais rien vous dire là dessus, mais sachez que si vous vous intéressez au scénario (ce que j'espère), cette fin vaut LAAAAAARGEMENT le coup d'œil, croyez moi. Après, pour les vrais guerriers, il y a aussi la fin secrète à débloquer... mais c'est tout de suite une autre histoire. Sans compter que si vous voulez la débloquer uniquement pour la vidéo, honnêtement, vous ferez mieux d'aller la chercher sur internet. Considérez plutôt cette quête comme le challenge ultime. En parlant de challenge ultime en fait, n'oubliez pas qu'il y a aussi quelques boss cachés qui ne demandent qu'a être défiés. Cependant, ne prenez pas ça à la légère. Un boss caché réduit vos PV à 1 en une attaque puis vous achève. En fait, il y en a même un qui se régénère entièrement lorsque vous vous soignez... Du grand n'importe quoi.



Pour terminer, un petit point spécial sur les mondes : il n'y en a que très peu qui sont déjà existants. On retrouve le sempiternel Colisée de l'Olympe, présent dans tous les opus sans exception et qui n'est pas prêt de se priver de cette coutume. On retrouve aussi le Pays Imaginaire, mais, question de tradition également, c'est encore une fois une tout autre partie du monde que l'on découvre. Honnêtement, je pense qu'ils vont devoir bien cogiter pour trouver encore un endroit inexploré... Et enfin, le dernier je vous laisse la surprise. On notera aussi la présence des Iles du Destin, mais uniquement utilisé pour des cinématiques.

Côté musique, c'est du haut vol. On notera en revanche dans cet épisode une instrumentation légèrement moins variée que dans les autres épisodes, car en effet on retrouve des sons électroniques récurrents ainsi que beaucoup de violons. Petite anecdote personnelle, j'ai acquiert la PSP avec ce jeu, et ça m'a fait un truc lorsque j'ai entendu la première musique de combat... juste comme ça. On remarquera également la présence d'artistes comme Takeharu Ishimoto ou Tsuyoki Seito qui ont participé à cette OST, la rendant d'autant plus formidable.



Graphismes : 17/20


Honnêtement, il n'y a rien à dire. Tout est très bien animé, les textures sont plutôt correctes, on notera juste quelques endroits un peu vides. Mais dans l'ensemble c'est du très bon.

Gameplay : 19/20


J'hésiterais presque à mettre 20 tellement ce gameplay est abouti, efficace, original, maitrisé, et tout et tout... Petite remarque : ce système a tellement bien marché que la base du système du commandes a été repris dans Re:Coded (et par ailleurs, on sent bien qu'on a là un rebondissement ingénieux plutôt qu'un recyclage honteux)

Durée de vie : 18/20


30 à 40 heures en ligne droite, c'est plus que correct pour un Kingdom Hearts, sur console portable qui plus est. Les scénarios sont bien différents tout en restant complémentaires, ce qui rend l'exploration de l'histoire vraiment intéressante.

Musique : 18/20


Encore et toujours du bon et du très bon, la série n'est pas prête de se priver de la talentueuse Yoko Shimomura.


Bien


+ Un gameplay proche de la perfection
+ Une fluidité et une animation vraiment dignes de la console
+ Une trame scénaristique passionnante et qui a vraiment son importance dans l'histoire principale de la série
+ Le mode multijoueur sympathique

Pas Bien


- Chronophage, mais je pense que vous l'aviez deviné.
- On sait bien que le jeu est complet, mais la fin nous rend trop impatient d'avoir la suite
- On pourrait vraiment se passer des mini-jeux...

Note finale : 18,5/20


Clairement un des jeux phares, à la fois de la série et de la console. Ok, on sent encore passer le coup marketing de Square Enix pour avoir diffusé sa série sur encore une autre console, mais au final, difficile d'être déçu. Un jeu qui mérite toute l'attention, en particulier par les non-fans qui pourront partir sur le véritable "premier" épisode au niveau chronologique, ce qui n'est pas sans rappeler une certaine saga spatiale...

samedi 20 novembre 2010

Dragon Quest IX : Les sentinelles du firmament - Nintendo DS


Test réalisé par KnightLink

Le rythme d'un test par semaine est trèèèèès difficilement maitrisé alors vous comprendrez qu'on fait les tests que quand on a envie... c'est à dire très rarement. Franchement, pas simple de trouver la motivation pour les faire. Voici donc un jeu plus récent que d'habitude (même si en fait ce test était prévu pour la fin des vacances d'été...), on ne révolutionnera pas le monde en testant ce jeu comme beaucoup beaucoup l'ont déjà fait, mais j'avais envie, alors hop. Enooooormément cmb attendu partout dans le monde, ce jeu a beaucoup fait parler de lui, et au final, on finit par nous sortir le jeu le plus gros (techniquement parlant) jamais vu sur DS.

Un jeu de : Square Enix, développé par Level 5 (Professeur Layton...)
Sorti en France le : 23 juillet 2010
Langue : Français


Je n'apprendrais rien (j'espère) en disant que Dragon Quest est avec Final Fantasy l'une des plus grandes séries de RPG au monde, et par le même développeur/éditeur, Square Enix. On a vu paraitre des séries annexes comme Dragon Quest Swords, Dragon Quest Monsters... car je rappelle que le VII est sorti en 2001 et le VIII en 2006. Cet épisode "officiel" est donc un peu tardif surtout depuis son annonce 3 ans auparavant. Son gameplay on ne peut plus classique fait de lui un RPG hors normes dont je vais avoir le plaisir de vous parler en détail.


Il n'est pas nécessaire de préciser que la série a su conserver son charme rétro, et pourtant, on assiste a une cinématique de générique qui vous fais encore plus brûler d'impatience si vous lancez le jeu pour la première fois. Même si au final elle ne veut pas dire grand-chose (et surtout que votre équipe ne ressemblera certainement pas à ça) elle est quand même bien sympathique. Je dois quand même préciser que les scènes cinématiques de ce genre sont assez rares, et si ma mémoire est bonne il n'y en a que 3 durant le reste du jeu. Mais bon elles sont cool, donc on ne va pas s'en plaindre. Arrivé sur le menu principal, vous n'aurez le choix qu'entre commencer... et les paramètres wi-fi. Donc bah commençons, créons notre perso. La personnalisation du personnage (hu hu hu) est très basique mais vous remarquerez que le vrai style des personnages sera déterminé en fonction de l'équipement que vous leur donnerez.


Je vous passe l'histoire, après tout, ça vaut la chandelle de garder la surprise, et je dois avouer qu'en fait, elle est pas mal du tout. Certes, il y a plus original mais c'est très prenant et vous remarquerez surement que toutes les histoires secondaires auxquelles vous participerez sont très efficaces. L'introduction passée, vous vous retrouverez dans un village, avec des gens (oui oui), et vous devrez bien sur, tout en sauvant le monde, les aider dans leur quotidien. Mais pour l'instant, vous devrez commencer par aller au col obstrué par des cailloux... roh et puis j'arrête de tout raconter. Vos premiers combats n'ont rien de difficile, mais faites gaffe quand même. Le système de combat est d'ailleurs du plus basique possible (Dragon Quest powa) : vous choisissez votre action, et vous tapez. Vous pouvez également assigner une stratégie à vos personnages : mais très sérieusement, vous vous rendrez bien compte que ca ne vaut pas le coup et mieux vaut tout diriger vous même, croyez-en mon expérience. Et en plus ça vous permet d'avoir votre stratégie à vous, que vous obtiendrez après une petite dizaine d'heures de jeu. A moins que vous préférez jouer bourrin, full-magie, vitesse... ce qui est aussi une stratégie d'ailleurs. Le choix total des capacités, des classes, du nom de vos persos vous permet de créer un nombre infini de stratégies.

Mais bon, bien évidemment, il y a autre chose que les combats dans Dragon Quest IX (quoi que), l'exploration est aussi très sympathique. La caméra est d'ailleurs nickel, on peut la tourner (plus ou moins, dans certains endroits), de plus, comme d'habitude, on peut facilement éviter tous les combats, les ennemis vous attaquent ou vous fuient en fonction de leur niveau... on est pas trop dépaysés. Même si l'exploration n'est pas le maitre mot de ce jeu, ce n'est pas trop chiant, les donjons non plus, car en fait, étant donné que la map est directement découverte (sauf dans certains endroits, j'y reviendrais plus tard), l'exploration se résume a aller d'une ville a un donjon, a une ville, a un donjon... même si des fois, pour les trouver, il faudra... chercher.

Ce qui est bien dans ce jeu, c'est la manière dont l'histoire progresse. Il y a une trame principale, bien sur, un gros gros fil rouge, néanmoins les histoires secondaires vous feront souvent oublier votre vrai objectif. C'est tellement prenant... Pour éviter de spoiler, vous devrez en gros chercher des... des trucs en quantité suffisante pour finir le jeu, et pour en obtenir un seul, vous devrez trimer à fond, et ce à chaque fois en aidant plus ou moins les gens d'un village. Et bien sûr, dans chaque village, chaque lieu, il y a des personnages qui se démarquent plus (ce ne sont jamais des PNJ à la con qui demandent de l'aide), et soit ils vous aident, soit ils cachent des trucs, soit ils foutent clairement la zone (ça arrive), et en gage de gratitude vous recevrez tout le temps l'objet nécessaire, même si bien sûr il y a souvent des rebondissements dans ces scénarios annexes.

Il y a tellement d'autres choses dont j'aimerais parler sur le gameplay, mais (entre autres, j'ai la flemme) il faut maintenant passer aux graphismes. Si vous avez été déçu par beaucoup de jeux en 3D sur DS, j'ai le plaisir de vous annoncer que cette 3D est... waouh. Personnellement, je n'ai jamais vu ni aperçu une 3D aussi géniale. C'est joli, c'est plutôt mignon... en revanche, il y a quelque chose qui en gênera peut-être certains : c'est l'introduction de personnages en 2D dans le décor. Au début ça choque un peu, mais vous verrez, on s'y habitue quand même très très vite. En fait, pendant certaines cutscenes, certains persos en 2D deviennent en 3D... C'est pas mal, faut avouer, mais c'est compréhensible vu l'étendue du jeu, que gérer autant de persos en 3D était plutôt chaud. D'ailleurs, on remarque que rarement, mais quand même, il y a quelques ralentissements, mais qui heureusement ne gênent pas.

Ça m'attriste de penser que je n'ai rien d'autre à dire pour ce jeu à moins de faire du blablabla... Je sais que ce jeu mériterait une plus grande étendue au niveau du texte mais j'ai pour principe de faire les choses concises. Mais passons plutôt à la notation.

Graphismes : 18/20


Pour ceux qui ont eu peur de tomber sur la 3D de Dragon Quest Monsters : Joker, rassurez-vous, cette fois-ci la caméra est dans votre camp et vous offrira une vue magnifique sur un jeu tout aussi superbe avec ses personnages, ses décors et ses monstres beaux et colorés.

Gameplay : 18/20


Il va sans dire que le gameplay de Dragon Quest se constitue essentiellement d'exploration et de baston, mais... le jeu est tellement prenant que même si c'est répétitif, on joue quand même. C'est la première fois que je vois une répétition aussi maitrisée. Sérieusement.

Durée de vie : 20/20


De 40 à 50h pour finir le scénario (en tout cas pour moi), puis toutes les quêtes à finir, les donjons à explorer, les meilleurs équipement, le niveau 100 pour toutes les classes... Je crois qu'aujourd'hui aucun être HUMAIN n'est parvenu à ce résultat (quoi que...). Le temps requis se compte en vingtaines voire en centaines d'heures.

Musique : 16/20


Même avec une moyenne de 16/20, la musique est le point noir du jeu. Les musiques sont vraiment excellentes, il n'y en a que deux ou trois qui sont légèrement ratées, mais le vrai problème des musiques, c'est qu'elles nous rentrent dans la tête rapidement, et ne sont pas si nombreuses que ça.

Bien


+ Un gameplay de taré
+ Une 3D de malade
+ Une durée de vie de dingue
+ La répétition du jeu. Ils ont carrément réussi à mettre ça en point positif.
+ Une liberté de choix énorme pour les persos, je crois bien qu'on ne pourrait pas faire mieux.

Pas Bien


- Ah merde, j'ai cours... bon allez je joue encore un petit peu et j'y vais...
- Les musiques pas trop mal mais répétitives (et du coup là c'est pas top)
- Un peu gavant, si on y joue trop.

Note finale : 19/20


Chez Square Enix, on aime viser plus haut à chaque jeu. Et chez Square Enix, on réussit la plupart du temps. Dragon Quest IX est ZE RPG de l'année... Quoi que, j'attends toujours Golden Sun Obscure Aurore pour confirmer...

dimanche 17 octobre 2010

Final Fantasy Crystal Chronicles - Nintendo Gamecube (RETEST)


Test réalisé par Kanamori

A défaut de faire dans l'originalité, et n'étant pas d'accord avec Knight au sujet de ce jeu, je me propose afin de faire un autre test de ce jeu (la note ne reflétant pas le jeu à mon avis), qui, n'étant pas le meilleur de la console, reste un épisode plus qu'intéressant de la saga FF.

Nous sommes le 11 mars 2004, et, devant l'impatience générale, le jeu sort enfin chez nous autres Européens, bien après nos amis Etatsuniens (oui oui Etatsuniens, Américains étant bien trop vague et ne désignant pas qu'un seul pays bande d'incultes). Le jeu, le Final Fantasy de la console cubique de Nintendo. On s'attendait à un RPG classique, finalement on a eu le droit à un jeu d'action type « hack'n slash » (ce qui consiste à cliquer pour attaquer, en temps réel et non par conséquent au tour par tour). Bonne surprise pour certains, mauvaise pour d'autres, nous allons donc tenter de décrypter cet opus intrigant, possédant de nombreux points forts, mais également des points faibles pénalisants...

Entrons dans cet univers...

Test original
Un jeu de : Square Enix
Sorti en France le : 11 mars 2004
Langue : Français


Voilà, ma console est lancée. Le logo de la NGC vient de passer, et ceux de Square Enix et des divers développeurs également. Par simple curiosité, je laisse la cinématique. Et voilà, ces quelques minutes furent parmi les plus belles que j'ai passé sur ma console. Face à la puissance graphique de la PS2 ou de la Xbox, la NGC ne faisait clairement pas le poids; mais, les graphismes de ce jeu optimisent au maximum les capacités de la console, et c'est vraiment beau. La 3D rend le tout vraiment agréable, et les personnages, un peu enfantins, rendent ce petit monde réellement attachant. Et si j'avais fait le tour de tout ce que je pouvais dire sur cette cinématique se limitait à ceci, ce serait déjà magnifique. Mais non. La musique. Une musique poétique, envoutante, enivrante... Les violons, la flûte, la guitare, tout est somptueusement accordé par Kumi Tanioka, la compositrice de FFXI, et c'est avec délice que je me délecte de cette bande-son, digne des plus grands films d'animations et des plus poétiques, comme ceux de Miyasaki par exemple.
Une cinématique peut-être pas à l'image du jeu, après tout de nombreux jeux possèdent une magnifique cinématique et un jeu pourri, mais il faut croire que ce jeu fait exception à la règle...

Nous commençons donc le jeu. Et sur une cinématique géniale (et oui, et on ne s'en lasse pas!), on apprend le scénario. Original d'ailleurs. Vous faites partie d'un village, situé dans un monde baignant dans un miasme mortel. La seule façon de se protéger de ce miasme étant de se trouver près d'un cristal baigné de myrrhe, myrrhe s'évaporant au fil du temps. Chaque village possède donc un gigantesque cristal en son sein, et, pour assurer la pérennité du village, chaque petite cité se doit d'envoyer une petite caravane afin d'aller collecter de la myrrhe. Mais si le problème n'était que d'aller chercher ce petit liquide si précieux...

L'autre problème, c'est que le miasme n'est mortel que pour les humains, et non pour les monstres du paysage environnant. Et les arbres à myrrhe se situent dans des donjons, arbres protégés par des boss de fin de niveau. Le système de donjon est d'ailleurs très spécial. Vous devez abattre des monstres en chaque début de niveau pour trouver des sphères de magies (il y en a de plusieurs sortes, Glace, Foudre, Feu, Soin, etc...), chacune occupant un slot de votre barre d'action. Vous pouvez évidemment fusionner et défaire les sphères pour obtenir de nouveaux sorts; et si ce système est plaisant, l'obligation d'aller des sorts en chaque début de niveau devient vite, voire très vite lassant. Vous vous baladez donc dans le donjon, en terrassant des monstres, en récupérant des items, de l'argent, et vous arrivez enfin au boss...

Chaque boss possède une faille à exploiter au mieux pour le battre, et finir donc le niveau. Faille pas trop difficile à trouver d'ailleurs mais bon. Donc vous avez battu le monstre, et vous finissez le niveau. Le principe résidant dans la quête de ces gouttes, les arbres vont s'épuiser lorsque vous allez arriver, et, plusieurs années après votre premier passage, vous pourrez revister les niveaux pour une nouvelle goutte. Et c'est plutôt sympa, car vous pouvez voir l'évolution des niveaux. Les monstres grossissent, deviennent plus résistants, la musique change, c'est très bien fait à ce niveau là...

Un nouveau système apparaît d'ailleurs ici avec les systèmes de calices à remplir avec la myrrhe: Les courants de miasme. En fait, il existe les 4 éléments à l'occidentale ici (l'eau, le feu, la terre et le vent), et chaque courant possède un élément, et vous vous devrez de convertir le calice à l'élément, en utilisant des réceptacles prévus à cet usage. Pourquoi les convertir? Tout simplement parce qu'il faut que votre calice soit du même élément que le courant (l'élément du courant change chaque année aussi), sinon vous ne pourrez pas passer. Des fois vous serez donc bloqué face à un courant dont vous ne possédez pas l'élément, et il vous faudra donc soit aller le chercher, soit aller autre part. En fait, votre progression, à première vue libre, ne l'est pas tant que ça puisqu'au final vous aurez un ordre bien défini pour aller voir les différents niveaux.

Chaque année se compose de trois étapes. Et oui, vous devrez aller chercher trois gouttes de myrrhe à chaque année pour sauver votre village. Et à la fin de la troisième goutte, l'année se termine dans une grande célébration au village, célébration durant laquelle vous seront racontées vos aventures, devant un feu de camp général dans un esprit de liesse. Et ainsi de suite. Vous progressez au fur et à mesure des années sans trop vous en rendre compte, et c'est plutôt sympa d'avancer sans voir le temps passer.

Un bilan intermédiaire s'impose donc après l'inventaire des points positifs. Si d'une part, la réalisation graphique et la musique sont réellement réussies, l'originalité du système ainsi que la poésie générale font de ce jeu une expérience vidéo-ludique plus qu'agréable. Mais, comme dans tous les jeux, il possède des faiblesses, mais la question qui se pose toute seule arrive enfin: Quelles sont-elles?

Tout d'abord, le système du jeu, où il faut visiter les donjons. Si de prime abord c'est un point fort, au final c'est à nuancer. Ce sont toujours les mêmes stages au final, toujours les mêmes principes, toujours les mêmes sorts... C'est lassant, très lassant... Trop lassant diront certains?
La durée de vie ensuite. Comptez environ 25h de jeu si vous jouez bien pour le finir. C'est peu, surtout pour une licence qui est réputée pour être interminable, avec des quêtes, des sous-quêtes... Des sous-quêtes? Ici? A part remplir un calendrier d'autocollants de Mog, non rien... Bien dommage pour un RPG... Enfin RPG. Y a pas vraiment de points de stats à répartir, juste un artefact à choisir parmi ceux récolté durant le niveau à la fin du combat contre le boss, artefact qui booste un peu le personnage, mais c'est tout. Quasiment pas d'énigmes, pas de stats, pas de sous-quêtes; décidément, ce Final Fantasy est bien atypique...

Théoriquement, la force de cet opus réside dans le multijoueur. Et c'est possible. Si on a les GBA qui vont avec, un gros coup marketing pour Nintendo qui veut juste s'en mettre plein des poches, et c'est préjudiciable autant pour le jeu que pour le joueur... La possibilité de jouer à plusieurs offrait pourtant de nombreuses possibilités, comme créer de nouveaux sorts en les lançant simultanément. Pas mal hein? Oui pas mal, si on a le matériel... On ne peut pas ne pas sanctionner ce jeu pour ceci, mettre un mode multijoueur avec des manettes aurait été si simple pourtant...

On pourra donc dire que ce faux RPG possède de nombreuses faiblesses, dont le multijoueur inexistant sans le matériel adapté, une durée de vie bien faible et une linéarité critiquable pour un Final Fantasy.

Bien, passons à l'évaluation!

Graphismes: 19/20


Rien à redire, c'est tout simplement l'incarnation du beau. Qui se serait attendu à voir ça sur la console de Nintendo réputée la plus faible des consoles Next Gen? Pas grand monde, en effet... Et pourtant c'est très agréable à regarder, et le côté onirique est parfaitement cerné et maitrisé par les graphistes. Chapeau bas messieurs!

Gameplay: 11/20


Vu quand dans le Gameplay on peut mettre un peu tout et n'importe quoi, allons y gaiement. Le hack'n slash, une innovation pour ce genre qui n'en avait pas vraiment besoin. Les programmateurs ont voulu être originaux, et le résultat est finalement à double-tranchant pour le jeu. Ceux qui aimeront l'action pure aimeront beaucoup cet opus, relativement libre, et vivant. Les puristes de la saga aimeront probablement moins; à tort ou à raison d'ailleurs. Le mode multijoueur saborde quasiment le jeu, si ca avait été normal, c'est à dire avec des manettes NGC, Crystal Chronicles aurait été une référence de la console, mais finalement non. Dommage.

Durée de vie: 09/20


25h de jeu pour un FF, c'est peu, très peu... Trop peu. Surtout quand on voit que finalement c'est à peu près la même chose tout le temps. Décevant.

Musique: 19/20


Un chef d'oeuvre, vraiment. On ne se lasse pas de ces arrangements qui font de ce jeu une symphonie à lui seul. On peut admirer les cinématiques splendides sur une musique envoûtante sans se lasser. Les musiques s'adaptent à ce qu'il se passe dans l'action, les phases de combat étant plus rythmées, et les cinématiques étant plus douce. J'adore, et je ne suis probablement pas le seul.

Bien


+La musique!
+Les graphismes
+L'innovation de cet opus
+La poésie ambiante

Pas bien


-L'innovation de cet opus aussi finalement...
-La durée de vie
-Le côté répétitif

Note finale: 14/20


On en a peut-être trop attendu, logiquement on est déçu du résultat. En terme de Gameplay, j'entends. Le multijoueur impossible sans avoir tout le matériel prive du joueur l'intégralité du plaisir que l'on peut tirer de ce jeu. Compensent la musique et la réalisation qui, je vais me répéter, sont exceptionnelles. Une demi-déception, une demi-satisfaction, on reste donc sur notre faim sur cet épisode un peu « hors-série » de la saga...

mercredi 24 mars 2010

Dragon Quest VIII : L'Odyssée du Roi Maudit - Playstation 2


Test réalisé par Rabzuz

Nous voilà donc le 13 avril 2006.
C'est un jour exceptionnel qui marquera l'histoire du jeu vidéo en France.
Mais pourquoi est-ce un jour exceptionnel?
C'est la sortie du premier dragon quest en France et ce n'est pas n'importe lequel, c'est Dragon Quest VIII : L'odyssée du roi maudit qui est sortit au japon il y a plus d'un ans et demi et que de nombreux joueurs attendaient de pied ferme dans nos contrées.
Alors est-ce que Dragon Quest c'est de la balle ou est ce qu'au contraire c'est de la daube ?
Nous allons vite le savoir...

Un jeu de : Square enix
Sorti en France le : 13 avril 2006.
Langue : Français mais les voix sont en anglais.


Dragon Quest VIII nous présente l'histoire d'un horrible sort d'un régent victime d'une terrible malédiction causée par son ennemi le bouffon Dhoulmagus. Pour avoir essayer de déjouer les plans de Dhoulmagus, le roi Trode se fit transformer en une créature à face de crapaud,sa jeune fille, Médéa se changea en jument. Et le bouffon changea le royaume de Trodain en pierre. Dès le déroulement de cette cinématique on est déjà pris en haleine dans le jeu.

Le roi qui ne fait rien mais qui est déterminé a retrouver Dhoulamgus et ainsi retrouver son apparence et celle de sa fille et sauver le royaume de trodain décide de se mettre en route a la recherche de Dhoulmagus avec deux de ses plus fidèles sujets. Le premier est un garçon très courageux dont on se sait pas grand chose pour le moment, on sait juste qu'il a pu échapper au drame de Trodain (c'est le personnage qu'on contrôle,vous pourrez lui donner un nom...)
Le second s'appelle Yangus, c'est un ancien voleur a très grosse corpulence. Voyageant à travers le monde dans une carriole en compagnie du roi et de sa file Médéa, nos héros vont se lancer dans une très grande et palpitante aventure qu'on pourrait qualifier d'odyssée. Pendant leur aventure, ils feront la connaissance de deux autres personnages nommés Jessiac et Angelo, deux personnes vous rejoignant pour retrouver Dhoulmagus et ainsi lever la malédiction du bouffon.


Parlons maintenant de la durée de vie de ce jeu. L'aventure de ce dragon Quest est incroyablement longue, il vous faudra une centaine d'heures de jeu pour découvrir tous les secrets de ce jeu et encore bien plus d'heures de jeu pour mettre les personnages au LVL max. Dragon Quest nous offre un monde totalement libre, les environnements défilent sur des kilomètres. Bien sur vous ne marchez pas tout le temps vous aurez bien d'autre moyens de locomotion telle que le bateau, les tigres à dent de sabre (Smilodon) ou encore des volatiles. Les programmeurs ont compris qu'il ne fallait pas blaser les joueurs a refaire les routes a chaque fois, c'est pour ça qu'ils ont ajouté les téléportations, qui nous sont utiles pour les villes déjà visitées.


Ce jeu est une bénédiction graphiquement, c'est un vrai plaisir pour les yeux avec son Cell-Shading parfaitement maitrisé et ses décors magnifiques. On note qu'il y a une gestion du temps, ce qui rend le jeu plus beau et diversifie le gameplay car les monstres sont différents au cours de la nuit.

Le système de combat de cet opus reste traditionnel, c'est à dire du tour par tour mais avec des effets de caméra dynamique et de très belles animations, et la patte artistique de Akira Toriyama enjolive les choses. Les développeurs du jeu ont pensé a ajouter pas mal de nouveautés : l'une est le le chaudron d'alchimie, qui nous permet de permet de fusionner des objets et ainsi donner des objets différents ou plus puissants.

Histoire d'offrir plus de personnalisation au niveau des personnages, chaque personnage ayant monté d'un niveau se verra attribuer des points de compétence qui seront à distribuer dans certaines classes, grâce à ces points vous pourrez bénéficier de nouvelles compétences, aptitudes et sorts. Une fois l'aventure principale terminée, le jeu n'est guerre fini, des quêtes annexes viennent s'ajouter histoire de voir de nouveaux donjons et allonger la durée de vie de ce jeu. Vous pourrez aussi apprivoiser certains monstres qui seront visibles sur les maps et ainsi les faire combattre dans le colisée etc...


DQ VIII est musicalement génial, nous avons le droit a de superbes compositions et en plus améliorées pour la version PAL. Nous avons aussi le droit a des voix en anglais qui sont de bonne qualité,il faut l'avouer, même si on aurait préféré du japonais.


Bref je crois que j'ai fait le tour de ce Dragon Quest VIII: L'Odyssée du roi maudit.
Je conseille fortement l'achat a toutes les personne aimant les RPG ou même a une personne n'ayant pas joué a des RPG rien que pour lui faire découvrir ce merveilleux épisode.

Graphismes : 18/20


Que dire de plus a part que c'est merveilleux,un Cell-Shading magnifique avec de superbes décors et Akira Toriyama nous donne un style graphique vraiment enchanteur.

Gameplay : 18/20


C'est tout bon, des menus et interfaces très propres et clairs, des systèmes innovants et une très bonne personnalisation des personnages, un système de combat classique mais dynamique.

Durée de vie : 19/20


L'aventure est passionnante et enchanteresse, les quêtes annexes sont fantastiques, et il faut compter une bonne centaine d'heure pour tout voir et bien plus pour monter le LVL des personnages aux max

Musique : 16/20


Les musique sont riches et passionnantes, mais on aurait aimé avoir plus de musique quand même.
Mais bon on va pas se plaindre.

Bien


+ 100 heures de jeu pur et dur
+ Vaste, vaste monde
+ Le graphisme
+ Réalisation magistrale
+ Dragon Quest en français !

Pas Bien


- Style graphique qui ne plaira pas a tout le monde

Note finale : 19/20


Classique et traditionnel dans le fond, Dragon Quest VIII : L'Odyssée du roi maudit est un vrai chef d'œuvre. Joli,enchanteur racontant un conte, ce RPG a tout pour être l'un des meilleurs. A acheter absolument !

samedi 20 mars 2010

Final Fantasy Crystal Chronicles - Nintendo Gamecube


Test réalisé par KnightLink

Final Fantasy s'attaque pour la première fois à la console de salon de Nintendo.
Une première assez marquante pour un titre s'écartant entièrement du domaine de FF.

Nouveau test par Kanamori
Un jeu de : Square Enix (quelle surprise)
Sortie en France le : 11 mars 2004
Langue : Français (c'est toujours mieux)
Square Enix a longtemps hésité a lancer un jeu sur la Cube, mais ca se comprend, ils veulent garder leurs épisodes de FF pour Sony. C'est alors qu'ils nous sortent un épisode totalement à part : ainsi nait la série Crystal Chronicles. Vous commencez l'aventure avec un scénario assez bidon si je puis dire : votre mission consiste a récupérer de la sève des arbres à myrrhe pour alimenter le cristal de votre village. Ah, et c'est tout. Bon bah tant pis... De toute façon, que rajouter de plus ? Le scénario reste exactement le même tout au long du jeu. Vous dirigez une caravane à travers tout le pays et vous trimbalez un calice protecteur avec vous. C'est d'ailleurs ce calice qui vous pourrira tout le jeu. Celui-ci créée un cercle dans lequel vous devez RESTER pour survivre. Et vous devez l'emmener partout avec vous. Oui, je sais, c'est chiant.

Ce calice vous ralentira pendant le jeu tout entier. Même pendant les boss et les combats, vous devez garder le calice a proximité. Pour couronner le tout, le combat est franchement mou et pas maniable. Vous aurez souvent recours aux attaques chargées pour terminer le combat au plus vite, tellement c'est chiant. C'est bon, je l'ai dit : le combat est chiant. Vous avancez en essayant au maximum d'éviter tous les coups car votre vie descend remarquablement vite. Vous pourrez également récupérer diverses magies, mais vraiment, vraiment pas variées. Brasier, Glacier, Esuna... tout est possible, et vous pourrez même en combiner pour en créer une nouvelle. Mais c'est vraiment pas terrible car les possibilités sont ultra restreintes.


Côté graphique, ca passe avec de la 3D très jolie mais enfantine. Rien de nouveau, si ce n'est avec des très beaux effets de lumière et autres donjons vraiment bien faits. C'est globalement réussi sans pour autant être vraiment beau. Le character design est déjà moins réussi : malgré les races différentes, les personnages ne sont pas charismatiques du tout, et tous ceux de la même races se ressemblent atrocement. Les animations de combat sont assez moyennes et très lentes, il faut vraiment forcer pour que le personnage face un combo ou sinon il s'arrêtera à mi-chemin. Bref, la variété graphique de ce jeu nous fait aveuglément oublier un gameplay un peu raté.

Parlons musique, maintenant. La bande son est très correcte, et il semblerait qu'elle soit vraiment appréciée par tout le monde. Ça fait très longtemps que j'y ai pas joué (eh bah quoi, j'ai le droit de faire le test sans y jouer en même temps non ?) et la musique la plus mémorable est celle de la carte du monde. Mais attention, quand je dis mémorable, c'est dans le premier sens du terme : elle était tellement énervant et répétitive qu'elle est restée gravée dans ma mémoire et encore aujourd'hui je peux m'en rappeler entièrement, contrairement aux autres. Il faut tout de même avouer que les musiques se font assez discrètes dans ce jeu et qu'on aimerait en profiter un peu plus. Cette bande son restera cependant ma principale raison de jouer, même si j'ai arrêté en cours de route.


Revenons maintenant sur le gameplay avec donc quelques précisions sur le calice : vous ne pouvez franchir certains passages si vous n'avez pas équipé votre calice du bon élément. Il est même fort possible que vous ayez a vous retaper un donjon entier pour changer l'élément de votre calice. En ce qui est de la durée de vie, vous passerez beaucoup de temps sur les donjons à essayer de ne pas craquer a cause de la lenteur et du fait que certains passages nécessitent une imagination incroyable tellement ils sont invisibles. De plus, on se perd très rapidement, et il n'y a aucun repère pour vous guider. A peu près 1 flacon d'aspirine par heure de jeu. Donc, pour conclure cette critique, c'est vraiment un de ces jeux, ou on aime, ou on déteste affreusement. A réserver cependant aux fans de FF, qui pourrait d'ailleurs être dégoutés de ce jeu.

Graphismes : 14/20

Classe, Square Enix vous offre une représentation classique d'une bonne 3D, mais super mou et avec des animations un peu bâclées. Le style est d'ailleurs assez enfantin et même parfois un peu niais.

Gameplay : 11/20

Bwarf, le jeu est inmaniable mais varié (avec notamment la forge que je n'ai pas évoquée, sympa mais nécessite beaucoup de recherche), mais avec des combats franchement nuls et sans intérêt.

Durée de vie : 13/20

Pas forcément fun mais assez court, mais mention spéciale au jeu multijoueur qui nécessite cependant 4 GBA et 4 câbles pour jouer à... 4 joueurs. L'aventure est cela dit vraiment répétitive a cause du scénario mal foutu.

Musique : 14/20

Déjà mieux, la bande son sauve un peu tout le jeu mais est assez discrète et franchement, je vous assure que la musique de le carte du monde sera vraiment très, très agaçante. J'ai d'ailleurs chopé le réflexe de mettre Mute a ce moment là.

Bien


+ Atmosphère onirique
+ Mode multijoueur
+ Le bouton Power de la Game Cube

Pas Bien


- Pas maniable du tout
- Le calice
- Vraiment court et répétitif
- Caméra pourrie

Note finale : 10/20


Oui, je sais pertinemment que cette note est en dessous de toutes les autres, mais franchement, j'ai eu plusieurs fois envie de jeter ce jeu par la fenêtre, voire carrément moi-même tellement c'est inmaniable et répétitif. Il y en a beaucoup, a ce que je peux voir sur le net, qui adorent ce jeu à fond mais franchement je ne comprend pas pourquoi... Bref, je vous le déconseille même si personellement, je ne suis pas fan de FF et c'est surement pas celui-ci qui va me faire aimer la saga. Et dire que j'ai claqué 40 balles la-dedans...

mardi 2 mars 2010

The World Ends With You - Nintendo DS



Test Réalisé par KnightLink

Neku est un jeune garçon assez associal, fan de musique de style
hip hop et de graffitis. Il déteste les gens, il aime avant tout
être seul. Malgré ça, il se réveille un jour par terre dans les rues
de Shibuya, la ville japonaise ou il habite. Il devient alors un "Player"
dans le "Reaper Game", une sorte de jeu de survie contrôlé par les
Reapers, des humains dotés de pouvoirs maléfiques.


Un jeu de : Square Enix et Jupiter
Sortie en france le : 18 avril 2008
Langue : Anglais (et ouais, pas de trad française.)
Si il y a bien quelque chose a retenir dans The World Ends With You, c'est l'originalité, au niveau de scénario, du gameplay, de la technique utilisée. Hormis pendant les combats ou l'écran supérieur se contrôle avec les boutons (logique, en même temps...) l'intégralité du jeu se joue au stylet. On peut d'ailleurs remarquer les différentes positions du stylet que le jeu nous impose de faire. Déjà, pour déplacer Neku, il faut maintenir le stylet sur l'endroit ou on veut le dirigier : rien de nouveau jusqu'ici, un concept déja vu beaucoup de fois. Le menu est facile d'accès, pas forcément simple mais bien disposé de manière a avoir une prise en main rapide pour s'adapter au jeu. Il y a également d'autres choses a voir sur la carte : sur l'écran supérieur, le plan de la ville avec les zones divisées. Je tiens à dire d'ailleurs que ce n'est pas forcément évident de s'y retrouver.

Parlons maintenant des combats. A mon avis, il n'est pas des plus simples mais suffisamment novateur pour être apprécié. Tout se fait au stylet pour le contrôle de Neku. Dans le jeu, on utilise des pin's. Il y en a plusieurs centaines, tous (ou presque) avec un pouvoir différent. D'ailleurs, leurs mouvements sont eux aussi différents. Par exemple : Gratter le sol, Tracer un train entre les ennemis, Toucher un endroit libre... Une quinzaine de mouvements en tout. Cela dit, vous ne pourrez pas voir pendant le combat les effets des pin's ni la manière de les utiliser.
Il est donc fortement recommandé de jeter un œil à l'avance sur vos pin's, d'autant plus que dans le menu, leur description est vraiment très bien construite. Mais bien sur, c'est en anglais, heureusement c'est vraiment très simple à comprendre même si on ne connait pas les mots. Cependant, il n'y a pas que le combat avec Neku qui compte : au cours du jeu, on a un partenaire avec nous. Il combat en même temps que vous, mais sur l'écran supérieur. Il se contrôle soit avec les touches directionnelles, soit avec les boutons : cela dépend si vous êtes gaucher ou droitier. Les partenaires sont différents à chaque chapitre, mais se contrôlent de la même manière. D'abord, attaquer latéralement, puis enchainer des combinaisons de boutons pour arriver finalement a un puissant combo. En réussissant une série de combos, on effectue ensuite une attaque spéciale...mais c'est plus compliqué à expliquer, autant vous laisser découvrir.
Néanmoins, il faut être vigilant : les ennemis subissent les dommages des deux persos, mais vous partagez la même barre de PV. Vous pouvez perdre même si l'un des deux ne se fait jamais toucher. C'est comme ca, il faut faire avec.


Au fait, je ne vous ai pas encore parlé de la musique. Quel drame. Eh oui, mine de rien. On pourrait presque dire que c'est un jeu musical sans jeu musical. Trop fort.
Et il y a de quoi. Des musiques style J-Pop, Hip hop, rock parfois, mais vachement entrainante. On regrette juste que le thème principal du jeu, pourtant très sympa, revienne trop souvent et nous rentre dans la tête. Certains n'aimeront pas, mais en général elles plaisent beaucoup.

Graphisme : 15/20


Des graphismes 2D franchement sympas, avec de belles animations. J'aime bien également les dialogues, avec les expressions. Mais ce qu'il manque, c'est un peu plus de "dynamisme" hors combat. Cela dit, on remarque quand même un design assez typique de Square Enix, notamment au niveau de la ressemblance avec des jeux comme Final Fantasy ou Kingdom Hearts.

Gameplay : 17/20


Très original, surtout avec le combat et la collection des pin's. Je suis atteint de la collectionnite aiguë, alors c'est un vrai bonheur. On aime en général le coté addictif du jeu : on veut souvent continuer a jouer pour savoir ce qui va se passer. Le jeu est parfois imprévisible et nous prend au dépourvu : pas forcément évident... parfois, un boss surgit alors que vous venez tranquillement faire vos courses dans une rue pas encore visitée.

Durée de vie : 16/20


Bon, j'avoue, je ne l'ai pas encore fini. Mais ca fait un bon bout de temps que je suis dessus, et je ne m'en lasse pas. Je compte a peu près 10h de jeu à mon actif. Mais j'ai été plusieurs fois bloqué donc j'ai perdu a peu près 30mn a 1h au total. Cela dit, je peux a peu près compter 15h pour finir le jeu. Et beaucoup plus avec les bonus débloqués a la fin.

Musique : 18/20


Tout simplement géniale et entrainante, la bande son est un aspect principal du jeu. Les CD contenant les morceaux du jeu sont disponibles en magasin au fur et à mesure du jeu. Comme ca, vous pouvez réécouter tranquillement les musiques et même changer le son de la carte. Jouer a ce jeu sans le son, c'est comme manger des pâtes sans beurre.


Bien


+ Dynamique, excitant
+ Beau graphiquement et musicalement
+ Les pin's a collectionner

Pas bien


- Gestion du partenaire assez galère
- Soit trop simple, soit trop dur
- Il faut comprendre l'anglais


Note finale : 17/20


Efficace et addictif, ce jeu en apparence semble être bizarre et compliqué, mais on y prend vite gout et on ne s'en passe plus. Il pourra en lasser quelques uns, qui auront surement envie d'y regouter plus tard, comme moi. Pour ceux que l'anglais ne gêne pas, c'est un jeu a tester et a apprécier.